22.12.15

Quelle vie de...chat!

Pirate veut raconter son long voyage.Je lui laisse la parole  le clavier.

Depuis quelques jours, mon skipper n'était pas normal. Je sais bien qu'il était seul, la Skippette déjà partie (avec son accord) vers d'autres cieux plus cléments, mais outre les rangements du bateau il faisait des piles de vètements. J'ai compris ce qui se tramait quand je l'ai vu sortir mon sac de transport Air France. 

13.12.15

La vie continue, et il n'y a pas que le bateau.

Malgré l'absence de la Skippette, partie chercher le soleil, la vie continue ici.
Quelques photos fraiches du jour

d'abord , la première "neige" . Bon ,il y avait 5 mm, mais c'est blanc!


8.12.15

une autre visite de Skepsholmen

Ma Skippette m'a abandonné temporairement pour d'autres cieux ... Mais notre ami allemand Bernd vient rendre visite à Cybèle , en immersion totale en Français.
Aujourd'hui , premier jour sans vent depuis une semaine. On en profite pour aller voir Fotografiska, qui a renouvelé ses expositions temporaires.
Une particulièrement émouvante, de Magnus Wennman, intitulée Where the children sleep sur des enfants réfugiés de Syrie, a obtenu un prix World Press Photo Award,et Swedish Photographer of the year Award.
Une autre très belle du français Guy Bourdin qui a souvent illustré Vogue .

Après un Fika au dernier étage du bàtiment d'où l'on surplombe la rade,...
léger en-cas à la Suédoise

4.12.15

Quelques nouvelles



ce serait presque beau si on n'était pas dessous!Je suis le point bleu juste sous la dépression en haut
Ce soir, le vent souffle à plus de 35 noeuds, venant de l'ouest, et les rafales "prévues" devraient atteindre 48 noeuds. Ce n'est pas le moment de sortir, sauf pour surveiller les amarres (doublées), les défenses, la tente (qui tient pour le moment gràce à sa souplesse), et les copains.C'est rare de voir des isobares si serrés.

28.11.15

Nos Guides de navigation de l'Europe du Nord

On m'a demandé plusieurs fois le nom des guides utilisés dans nos pérégrinations Nordiques . En voici une petite liste. Certains ont été achetés d'occasion, d'autres donnés par des copains (merci!!), d'autres sont achetés neufs, enfin certains sont gratuits dans certains ports .
NB ils sont utiles, parfois indispensables, mais rien ne vaut  les conseils avisés de marins de nos rencontres: Allemands, Anglais, Suédois, Norvégiens, Finlandais, Estoniens....Nous devrions prendre le temps de tout archiver, mais ce serait un travail de bénédictin...
NB2 ne pas  oublier la lecture des blogs de nos confrères navigateurs (Merci Gooogle)

Update 08/2018

mod. 2022

English version at the end of the page.

20.11.15

Construction du "chalet", ou" cabane", ou ???

Notre tente au dessus du cockpit (Kuchenbude) est remarquable, et fait économiser du chauffage. Mais les supports horizontaux du bimini ne sont pas faits pour supporter le poids de la neige. De plus la partie inférieure de la couche de neige peut fondre, se transformer en eau , puis en glace, alourdissant l'ensemble. Sur les conseils avisés de mes voisins du port, l'année dernière j'avais échafaudé une cabane en bois et bàche. Elle était moche, mais avait bien résisté aux intempéries.
Cette année elle sera un peu plus élaborée.
Tout commence par la charpente en bois avec des coins métalliques, charpente hissée en 3 parties verticales (pieds et toit) avec une drisse, puis solidarisées entre elles par une poutre faitière en deux fragments  (difficile vue la hauteur).

19.11.15

petits potins

Nous reprenons la "vie courante" si cela veut encore dire quelque chose par ces temps troublés. Mème ici en Suéde Denis nous avertit que l'alerte attentats est à son niveau maximum.
Ce texte a commencé à ètre rédigé avant les évènements de Paris.

 * Les petits déjeuners chez Leif  deviennent une habitude, avec des tranches de franche rigolade, surtout quand Timo, un deuxième chirurgien , ophtalmo celui-là, amène son grain de sel Finlandais-Suédois. Et le troisième chir, Claude, arrive en fin de semaine!

* Un accident évité de justesse.
A la fin de ma vaisselle, soudain un violent bruit de jet de vapeur brùlante arrive de dessous l'évier: le tuyau d'arrivée d'eau chaude vient d'exploser, heureusement derrière la porte de placard fermée.Vite fermer le groupe de pression et le ballon d'eau chaude. Notre ami Janne aux doigts d'or réussit à dévisser le robinet hors d'usage, dans un coin impossible.

* L'achat d"un nouveau robinet mélangeur au Bauhaus, à l'autre bout de la ville, aurait dù ètre une formalité. mais les transports en commun sont toujours une aventure. Les bizarreries des trajets de bus n'ont d'égal que l'amabilité des chauffeurs.
        -prenez le bus 67, puis changez pour le 166 à Solna. Vous ne voyez pas qu'il y a deux 166, vous prenez le mauvais, qui finit sa course très loin ("ej i trafik" comme ils disent) . J'explique au chauffeur que j'ai dù me tromper. Il a ptié de moi, me dit de rester assis. 10 minutes après il repart,(après avoir changé de numéro!)  fait tout le chemin en sens inverse, et m'avertit avec son micro dans le bus que je suis arrivé à destination!
        -pour le retour, n'essayez  pas la route  inverse: je reprends le 166, jusqu'à Solna, mais il est du mauvais côté du périphérique, et on ne peut traverser!(grillage) Je reste jusqu'au bout, explique au chauffeur que je me suis trompé bla-bla-bla. Il me dit : je repars dans 15 minutes, puis se ravise, sort de son bus, arrète son collègue qui passait plus loin, et je peux embarquer sous les yeux goguenards des autres passagers...
Et je vous passe les détails quand la Skippette  me donne un rendez-vous dans le trajet de retour, mais sur le 57 au lieu du 67...une vingtaine de SMS plus loin, nous nous retrouvons.

*Les diners s'enchainent chez les uns et les autres, pratiquement un jour sur deux. Des copains partent en vacances, d'autres reviennent, et nous reprenons nos bla-bla de voisinages  , entrecoupés d'entre-aides.L'Amitié est vraiment l'une des choses les plus importantes !

* Les voiles sont séchées et pliées, sauf le gennaker qui a subi un brutal coup de brouillard alors qu'il tentait de sécher au soleil. Il faudra recommencer, mais quand? les prévisions météo ne sont pas optimistes, et nous n'avons plus la disposition du grand hangar comme l'année dernière.Drisses et bosses de ris sont remplacés par des messagers. La liste des choses à faire s'allonge.La machine à coudre de la Skippette chauffe, elle s'est mème fait une jupe! et des tonnes de petits sacs en toile  pour tout ranger.

* La cabane est finie, la neige peut venir! le prochain billet sera consacré à son montage.

10.11.15

Début d'hivernage

Cette magnifique photo de notre ami Denis dépeint exactement notre cadre de vie pour quelques mois.Nous sommes en milieu d'après-midi...Nous prenons le rythme de vie Suédois, lever à 7 heures du matin avec le jour, et diner tôt.


© Denis Coulombier
 Allez voir sur son site ses dernières photos de "nuit" superbes

7.11.15

Un petit bilan

Au bout de plus de 8000 milles, on peut tenter de faire un bilan de l'utilisation de Cybèle. il n'est pas exhaustif, sùrement partial, mais il peut intéresser certains voileux .

3.11.15

Artipelag

Et le vent nous pousse rapidement, puis de plus en plus vite , vers Artipelag dans le Baggensfjorden.
Cybèle y a rendez-vous avec sa jeune cousine Bélisama, qui revient dans ses eaux après une course épique contre la montre depuis Les Sables d'Olonne : Denis travaille, et est arrivé à Nynashamn un lundi matin à 2 heures, pour reprendre son boulot dans la journée!
Artipelag a été fondé par Björn Jakobson, l'inventeur du sac Kangourou pour porter les bébés: le Baby Björn.C'est à la fois un lieu d'expositions, de rencontres, de restauration, et de Nature. Allez voir leur site
Voyez aussi les photos de Denis sur son Blog 


Huvudholmen-Koxviken- Sjålberget

On vous a quittés jeudi 29. Nous voulions profiter de l'Archipel jusqu'aux derniers instants. La Skippette choisit la petite ile de Huvudholmen dans notre excellent guide  de Scandinavie. On y entre avec précaution vu le nombre de cailloux, et on découvre des vieux pontons de bois dans 1,60 de fond. Cybèle relève ses jupes et s'approche doucement , sous l'oeil gourmand de Pirate. Une place idéale pour nous: personne, bien sùr, mais aussi abri du vent, beauté des arbres, calme...


on voit bien le fond!


Nous nous arrachons de ce paradis (encore, dites-vous) pour visiter le Själberget, ou montagne aux phoques. C'est un groupe d'ilots  au large de l'Archipel, colonisé depuis toujours par des phoques gris et bruns.



Et en fin de jour (qui tombe très vite après le changement d'heure) , nous trouvons une place en mouillage forain à Koxviken, au nord de l'ile de Biskopsön. On a la flemme de chercher les points d'amarrage à terre, d'autant que la nuit tombe tout d'un coup. Mais le fond est de très bonne tenue, et on ne bougera pas de la nuit malgré le vent qui tourne (encore).
Et samedi matin , vent W 15 noeuds rafales à  20, trinquette et GV au petit largue entre les iles plates , les cailloux partout, les petits fonds, le rève.


non, nous ne nous lassons pas de ces rase-cailloux.

2.11.15

Nous sommes arrivés at "home"

Pour La  deuxième fois de l'année, je ne respecte pas l'ordre chronologique , mais pour annoncer que nous y sommes: nous avons fait notre entrée au Wasahamnen aujourd'hui lundi à 14 heures par un vent dément, mais sans casse. Une année de navigation s'achève...
En 2015 Nous avons parcouru 2035 milles, et 540 heures de moteur mais aussi de la voile! dont deux nuits de gros temps. Le bateau a donc fait avec nous 8382 milles.
Je vais préparer le bilan de ces années, bilan très positif malgré quelques déboires inévitables. On en reparlera. Pour l'heure, nous avons pris notre place au ponton, un peu plus loin que l'année dernière pour voir le soleil un peu plus longemps dans nos courtes soirées et un peu plus tôt au printemps prochain. Deux lignes électriques de quai nous permettront d'ètre chauffés et de maintenir le bateau en fonction.
Après ablation des voiles, il faudra bàtir la "cabane" , renouer avec les courses, mais aussi les amis, les Musées, les visites, en attendant la neige et la glace.Mais aussi plusieurs déplacements sont au programme, comme Pirate vous a informés.
Prochain billet, je reviens sur notre dernière navigation dans l'Archipel, la rencontre de Belisama, et le fameux Baggenstacket.

30.10.15

Dehors, Dedans

Dehors, la nuit noire nous enveloppe, la lune n'est pas encore là. Une petite bise du nord refroidit encore l'atmosphère, alors que les gribs annonçaient du SW et le Navtex du SE. 

Dedans, Anne Gastinel nous berce en boucle avec son violoncelle et l'Elégie de Fauré, nous rendant nostalgiques. le poèle ronfle un peu mieux que hier, mais il faudra régler le gicleur du carburateur. 

Dehors, la petite anse de Koxviken nous abrite, au nord de l'ile de Biskopsön. 

Dedans, nous allons préparer un apéritif à la santé de toutes nos familles, enfants, petits-enfants, amis, de France, de Suède, de Norvége, de Finlande, d'Allemagne , de Suisse, d'Angleterre, de Floride, et j'en oublie sûrement. 

Dehors, ce matin , c'était la visite aux phoques de la "montagne aux phoques" ou Själberget, demain ce sera , si on peut, le retour vers le continent, en passant par Artipelag pour retrouver nos amis de Bélisama, puis nos amis du Wasahamnen.

Dedans, c'est Pirate qui se nourrit autant de caresses que de croquettes, la Skippette qui bouquine ou qui mijote un bon petit plat.Dedans c'est aussi le lien ténu du WiFi qui nous connecte faiblement au Monde: nous sommes loin, dans l"outer Archipelago", l'archipel extérieur. 

Dehors, c'est la Suède dont nous sommes tombés amoureux, dedans c'est notre bateau, notre maison, et nous y sommes heureux.Et nous voulons le partager.
 
PS les photos viendront après 

Dernières iles...

Nous sommes allés en bus et en métro  à Stockholm retrouver tous nos amis et notre cher Leif , prendre nos marques. Notre place nous attend, mais nousvoulons profiter jusqu'au bout!Puis à midi nous avons retrouvé avec joie Denis et Kaja, heureux propriétaires du nouveau 445 Bélisama (voir leur blog) . Intéressant de comparer les idées, les réalisations...

Mercredi matin il faut s'arracher à ce nième paradis de Smådalarö. Cybèle enlève sa tenue de camouflage:


29.10.15

Pirate reprend la plume

 Profitant de notre absence pour aller à Stockholm en bus et en métro, Pirate pour une fois fauche mon clavier et veut raconter son point de vue. Je le laisse s'exprimer.


 Nous sommes donc arrivés dans ce superbe en droit de Smådalarö, après une superbe manoeuvre du Capitaine, qui a fait entrer Cybèle dans un trou de souris (excusez, pas pu m'en empècher!) 
Je n'en crois pas mes yeux et mon flair: un PONTON, des ARBRES, des TAILLIS, des FUTAIES, de l'HERBE!! Je regarde mon équipage, qui ne dit rien, et je saute sur le quai . Magnifique terrain de jeu! La Skippette me regarde, pour la narguer je passe sur une poutre de 4 cm de large qui surplombe l'eau, juste pour la faire frémir.
 Permettez-moi de ne pas dévoiler mes techniques de chasse, mais j'ai pu faire des cartons! Retour au bateau juste pour un petit besoin (en bien-élevé, je ne vais que dans mes toilettes) et un petit en-cas de croquettes, et je repars. Et ce fut ainsi pendant 3 jours! excellent pour mes griffes, mes articulations, et mon cerveau qui s'encroûtait. 

 Mais le premier soir en les écoutant, j'ai compris que je causais du souci à mon équipage, pour mon retour en France. En effet je ne me déplace que par Air-France, et uniquement en cabine. J'ai entendu le trafic nécessaire: une soirée sur internet pour réserver les billets, Skippette au clavier et Capitaine à la Carte Bleue (aïe!)
 -le Capitaine me fait voyager le 16 décembre de Stockholm à Paris puis Brest le plus directement possible, je n'aime pas attendre (pourtant 5 heures à Paris..) Il faut retrouver la voiture le soir à Brest( avec ma litière, ouf) , puis partir dés le lendemain matin à Roscoff pour que je retrouve une de mes positions favorites: les genoux de Pol, ou le jardin rempli d'oiseaux de Fabienne .
 -La Skippette part en France par Norwegian, avant le Skipper, pour voir ses enfants ,puis part à St Martin, beaucoup trop chaud pour moi.Le Skipper la rejoint le 30 décembre par Air-Caraibes, ils repartent de là-bas le 9 janvier pour Stockholm. Et je ne reviendrai, toujours par Air-France, que fin avril!J'aurai ainsi évité les grands froids préjudiciables à ma santé et à mes petites pattes. Mais eux auront eu besoin de 3 compagnies d'aviation, de train, de taxi, d'amis, sans parler des logements.
 Je savais que je suis très important pour mon équipage, mais je n'imaginais pas le complexité des transferts. Les bateaux de nos amis du Wasahamnen  sont pleins de chats, mais qui sont habitués au froid, pas moi... 
 PS il n'y a pas d'image sur ce billet: avez-vous déjà vu un chat avec un appareil photo? Je vais rendre le clavier à mon Capitaine pour qu'il vous raconte la suite: ils en ont encore fait de belles, avec un superbe tout petit port naturel avec ponton, et seulement 1,6 m de fond! seule Cybèle peut y entrer.

26.10.15

Repos

Nous laissons le mauvais temps passer , et notre fier coursier se reposer. Pirate aussi!

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle... sur le pont


24.10.15

La récompense: Ranø-Smådalarö



En mer, on ne peut pas avoir que des difficultés. De temps en temps , comme pour s'excuser de nous avoir fait du mal, la météo s'assagit.
La journée commence par une ballade en ville où nous retrouvons notre Tunisien qui vend des fleurs sur le marché, et qui a de bonnes fraises (Belges),puis  nous montons  à bord de Selena de nos amis Anne et Bruno, seuls Français de l'année,pour un très sympathique déjeuner.Ils vont hiverner à bord ici.

 J'en profite pour passer un petit message personnel: leur beau Séléna est à vendre, après 10 ans de loyaux services. Sa visite vaut le détour , entre autres par le nombre d'astuces . Pour tout renseignement et dossier technique: leur adresse mail : charnavas (at) gmail.com

Nous choisisons de partir le soir pour un petit mouillage forain, le premier depuis que nous sommes arrivés (enfin!) dans notre Jardin : l'Archipel de Stockholm


22.10.15

Deuxième épreuve!Nynashamn

On croyait avoir payé notre tribut à Neptune la semaine dernière.
Cette fois encore, pour le retour, nous prenons 3 météos. Les gribs par l'excellent Weather 4D Pro, le Navtex qui marche en permanence, et le Windfinder. Pas de Gale Warning sur zone, et rien ,suivi de SW montant jusqu'à 25 à 30 Kt dans les rafales; C'est jouable, d'autant que la mer était d'Est et donc sera plate au début.

1-Et çà commence pianissimo. Un festival des beautés de la Nature.
-D'abord, après un ciel magnifique et du soleil (si!) tout d'un coup un froid tombe et donc un imposant brouillard qui nous cache la sortie. Il repart aussi vite qu'il est arrivé.

20.10.15

Skillinge-Kalmar


Je passe rapidement sur le fait que nous sommes bout au vent, vous aviez deviné. Un saut jusqu'à Skillinge, qui nous avait donné quelques frayeurs il y a deux ans avec un balisage minuscule et deux traceurs erratiques en mème temps.




17.10.15

Ystad


La météo est toujours aussi mauvaise; Nous ne comptons plus le nombre de jours de vent de secteur Est...avec pluie... et çà va durer . Seule solution, des sauts de puce.
Après une dernière promenade en ville,




15.10.15

bloqués à Skanor


Tandis qu'une escadrille de ???  tente de s'envoler vers le sud en ordre très dispersé par le vent,


14.10.15

Back to Sweden??? çà suffit!

Pirate exige de prendre la parole, et je me dois de taper sous sa dictée.

Mardi matin, à 3 heures 45 (vous avez bien lu) je vois l 'équipage en train de prendre un petit déjeuner!alors que je me remettais juste de notre mésaventure du trajet Hornbaeck-Klintholm, qui n'a débouché sur rien puisque je n'ai pas pu revoir mes amis Allemands Nicola et Bernd.Je les entends parler de 3 météos concordantes pour dire qu'il faut profiter du futur vent de NE.. D'autre part ils ont bien préparé le pont, rien ne dépasse sauf l'annexe dégonflée
la lumière rouge et la bougie sont là pour ne pas abimer leurs pauvres yeux d'humains, bof...

13.10.15

Note sur la prise de ris


Je reviens sur nos aventures récentes. Nous avons dù prendre les 3 ris par vent de travers, sans pouvoir remonter au près pour la manoeuvre du fait des bouées de chenaux et des cargos. Or, vent de travers, la grand-voile descend très mal: pression des lattes forcées sur les haubans et sur le rail de màt, qui coulisse toujours aussi mal.
J'ai constaté la grande différence entre la prise du 2 ème et du 3 ème ris:
-le 2 ème était encore automatique: frottements très importants de la bosse dans ses 6 poulies de renvoi, et grande longueur de bosse à border.La GV étant mal descendue ajoute de la difficulté, d'autant que la nuit on ne voyait rien.
-le 3 ème n'est plus automatique depuis 2 ans: j'ai mis une bosse d'amure et une bosse de point d'écoute. Il a suffi de descendre à la main (très facilement puisque dans l'axe des chariots du rail de màt) la bosse d'amure, de la bloquer, de reprendre la drisse de GV au winch, puis la bosse de point d'écoute.Les deux bosses de ce ris sont « en simple » et côte à côte, reprendre le mou est deux fois plus rapide en prenant les deux dans une même main.
Conclusion, le deuxième ris va ètre modifié comme le troisième.

Fin octobre Cette modification a été faite sans aucun problème, sans rajout de matériel, puisque j'avais déjà récupéré un Spinlock du piano, celui de la drisse de génois qui est maintenant au màt.
Le résultat est très concluant. Dans un article de Attainable Adventure (que je ne peux reproduitre ici, le site est payant, mais je le recommande ) il y a une discussion intéressante sur ce système qui conclut à sa valeur.

11.10.15

L'épreuve.

Voilà . Nous sommes bien arrivés à Klintholm, mais est arrivée l'épreuve que nous redoutons tous, le gros  mauvais temps de nuit,  totalement  imprévu.Reprenons depuis le début.
Nous étions à Hornbaeck, surveillant la météo depuis plusieurs jours, à la fois par le Navtex et par les fichiers gribs de l'Ipad sur Weather 4D Pro. Seul souci, le vent d'est pour plusieurs jours, mais entre 10 et 20 noeuds maxi. Aucun gale warning. Nous décidons d'attendre un jour meilleur, quand nos amis de Tabaluga nous disent qu'ils envisagent de partir d'Allemagne pour nous rencontrer. Il est possible de se joindre à Klintholm, ce qui pour nous représenterait juste 1 heure de moteur, et du vent de travers ensuite, le tout pour un peu plus  de 80 milles. Et il faut arriver à Klintholm impérativement de jour , voir plus bas.

10.10.15

Hornbaeck

Temps maussade, vent debout comme de coutume, et il a fallu prendre plus de 1 heure pour nettoyer l'extérieur du bateau de toutes les saletés accumulées par les vents.
Du coup, nous sommes un peu paresseux. Un coup de moteur , et nous voilà 5 milles après, arrivés au petit port de Hornbaeck. Il n'est pas dans les guides, juste sur les cartes, mais il est renommé pour son charme. De plus c'est la patrie de Ilse Jacobsen . Comment, vous ne la connaissez pas? C'est une des icônes de la mode Danoise, et la Skippette en est folle. Depuis l'année dernière la Puce a des baskets, un maillot de bain, une robe, des claquettes, toutes bien sùr griffées.Heureusement ce n'est pas trop ruineux, car le bateau va avoir besoin lui aussi de frais: après l'anémomètre c'est la girouette qui vient de se faire porter pàle. Je pense au cable dans le màt...qui ne se trouve que chez un revendeur anglais, Rayamrine se contentant comme d'habitude de proposer un changement complet.

Nous arrivons donc le soir au port, charmant, et pas vide. Une place est tentante au bout du quai intérieur, et l'éléctricité fonctionne. L'automate de paiement attendra le lendemain.
Nuit calme, et ce vendredi noous prenons le temps de nous promener à vélo dans la forèt et dans le village, typique vieux village de pécheurs.


7.10.15

Mauvais temps

Depuis deux jours et deux nuits, le vent hurle  sans arrèt dans les màts.
Et ce soir, ces curieux nuages : que signifient-ils?





Il commence à y avoir du dégàt dans le port

tandis que les pécheurs sont plus  rares à sortir, et que la mer descend toujours.
La météo comencera à s'améliorer demain soir...
Mème le Harbour Master n'est pas venu. heureusement nous avons du courant électrique et ne manquons de rien, sauf d'un peu de soleil. 
A bientôt!






2 modif dans les pages bateau (poèle Refleks) et trucs (poèle ) le 08/10/2015





6.10.15

Gilleleje

Hello tous!
Comme nous sommes bloqués à Gilleleje par un gros coup de chien, je peux prendre du temps pour écrire, pendant que la Puce révise ses cours de Suédois.


les goélands volent à reculons, la mer est blanche

Nous étions déjà venus ici il y a deux ans, et avions apprécié le coin et la côte.


5.10.15

Anholt



Anholt nous a été chaudement recommandé. De plus c'est une merveille de la Nature, créée par les courants et les vents:seule  la partie ouest est rocheuse et montagneuse (47 m). De plus l'ile  est sur le chemin du retour, le Homeward Bound des Anglais.

2.10.15

Hals, fin du Limfjord


La météo semble potable. Nous partons.Il faut passer deux ponts pour sortir de la ville. Le pont de chemin de fer, qui ouvre 10 minutes avant...


il vient de fermer.                 



Visite de la ville de Ålborg.

Nous nous sommes laissés guider par l'office du Tourisme de la ville qui propose deux circuits pietonniers.
Bien nous en a pris, la ville est passionnante.Ce qui suit n'est pas un guide de visite, mais des souvenirs d'une flànerie...

- le plus beau trésor: la maison du riche marchand  Jens Bang (1642) , style Renaissance , 5 étages. 
Pour se venger de ses ennemis, il les a caricaturés sur ses façades.Et l'une des sculptures du côté sud le montre tirant la langue à la Mairie où il n'a jamais pu ètre élu.La maison a abrité une grande pharmacie pendant 300  ans.



 .

1.10.15

Tourisme côtier

Atle ayant loué une voiture pour leur séjour qui va durer deux semaines, nous partons sur la côte visiter quelques hauts lieux touristiques. Tous sont marqués par la lutte des éléments (vent d'ouest et mer) contre la terre, qui perd toujours la bataille.

-Løkken n'a pas de port, mais des pécheurs. Comme sur les côtes de Belgique et de Hollande, les bateaux sont tirés à terre par un ingénieux système de càble et de treuils; Nous avons vu la manoeuvre. Un très long càble est amarré à la quille du bateau, passe dans une grosse poulie au bout du quai (qui est rallongé au fur et à mesure que la côte s'ensable) puis sur un treuil au bord de la falaise. Quand un bateau gène le passage, celui qui descend à l'eau  fait comme un créneau gràce au càble dont la traction est modifiée par une poulie coupée sur un tracteur. Un ingénieux système permet de dégoupiller l'amarre quand le bateau flotte.
Mème sytème à l'envers pour remonter les pècheurs.

30.9.15

Nykøbing-Ålborg

J'ai dit que le  Limfjord était très grand. Il est aussi très utilisé. Sortant de Lemvig  nous voyons une douzaine de voiliers sortant d'un trou, et régatant à couteaux tirés. Nous avons une bonne avance, mais le plus gros rapplique juste derrière nous quand nosu entrons dans le petit port de Nykøbing. Le port est très petit, nous nous enfilons entre un quai et des pontons, suivis par la meute: impossible de reculer, il faut s'amarrer.
La ville est morte, il n'y a quasiment personne dans les rues. Nous craignons les libations des coureurs, mais après force bières au ponton ils vont rapidement se coucher. il y a le retour le lendemain. Au total, escale à oublier.
Nykøbing: 160 Kr la nuit, + carte pour éléctricité, douches . Par contre wifi gratuit et bon ; code: mors1234

25.9.15

Lemvig

Le Limfjord est aussi grand que peu profond. Nous avons en gros 90 milles à faire pour traverser toute cette pointe du Jylland. Et il n'y a pas beacoup de ports, et aucun mouillage forain valable avec cette météo pourrie. Donc nous décidons d'avancer par étapes.
 ©Wikipédia

24.9.15

Thyborøn

Nous sommes donc partis mardi soir, pour 85 milles, avec a priori une météo potable. Tout dessus, le vent monte un peu. Pendant que je dors, la Skippette a des problèmes avec le pilote électrique: on est surtoilés. Tout le monde sur le pont.D'abord changer le génois pour la trinquette, puis peu après prendre un ris dans la nuit. On est tout de suite bien plus confortables, les quarts se succèdent. Une grande nouveauté: le nouveau traceur Raymarine communique par wifi avec la tablette Ipad, nous permettant d'ètre à l'abri pour surveiller la route, et sur l'écran du radar on voit aussi les cibles AIS. Bien sùr cela ne dispense pas de la veille visuelle directe, mais on est mieux sous la capote que derrière la console de barre.
Le vent tombe comme prévu, et on doit continuer au moteur dans une mer un peu désordonnée.Le Volvo fonctionne sans souci. Puis la brume arrive...A 5 heures du matin nous passons la frontière Norvège/ Danemark,13 ème passage.
Aube glauque, avec des supertankers sortant du brouillard (mais on les dépiste avant). à 13 heures la ligne de côte se dessine , puis comme prévu nous arrivons dans l'embouchure du Limfjord, heureusement avec le vent et le courant dans le mème sens. Cette entrée peut ètre parfois très dangereuse dans le cas contraire, mème si le marnage est ici de 40 cm. Les courants peuvent aller jusqu'à 6 noeuds!

Le port de Thyborøn est un ancien très gros port de pèche, dont une partie des immenses installations est maintenant dévolue à la plaisance et au tourisme.Nous sommes deux voiliers seulement.

23.9.15

Kristiansand

Voici donc le billet promis sur Kristiansand, qui devait venir avant notre départ.
un phare sur échasses
Nous voilà partis à la voile pour Kristiansand, par un trajet intra-costal concocté par la Puce, dans des défilés plus étroits les uns que les autres, avec un excellent balisage particulier, : ici aussi très peu de balises cardinales, mais beaucoup de piquets avec indication du sens de passage.

22.9.15

prévision de retour

Pour une fois, je coupe l'ordre chronologique pour envoyer un petit billet. Nous devrions partir ce soir pour traverser le Skagerrak vers le Danemark: environ 85 milles.

POur vous donner une idée: voisi une carte. Nous sommes à Kristiansand, au sud de la Norvège, et visons la côte ouest du Dk un peu au dessous de Aalborg qui se trouve au milieu du Limfjord.(nous y avons un RV avec nos amis américains de Summerstar. Puis nous viserons ensuite l'ile d'Anholt au milieu du Kattegat, puis descente du Kattegat vers la pointe sud de la Suède, , remontée vers Visby (Gotland) puis Nynashamn où je voudrais voir le 445 de mon ami Denis, puis Stockholm..(.ps, je ne sais pas faire de flèches sur les photos)



21.9.15

Arendal

Arendal, arrèt oblIgatoire sur notre route ouest, du fait de météo éxécrable. Nous y arrivons sous un ciel menaçant.Arendal etait un grand port militaire et de commerce.


16.9.15

Lyngør


Je vous avais dit qu'il allait pleuvoir, il a plu. Mème que la Puce ne voulait plus partir. Mais le Skipper décide.


14.9.15

Stavern-Risør

samedi 12, le temps est gris, venté, comme en Bretagne en hiver. la météo nous offre de l'est force 5 humide, rafales à 6.Nous avons choisi Stavern car il y a un beau Musée Maritime (!). Raté! à l'arrivée, personne . Ville morte, harbour Master absent, pas de téléphone. Le ponton (en béton ) exposé se met à tanguer . On renforce les amarres . Le voisin Norvégien échange une météo peu engageante pour le  lendemain, mais on n'a aucun intérèt à rester.
En effet, dimanche vent d'est 6 rafales à 7, et surtout il faut passer à travers une zone dangereuse: "dangerous waves" dues à des fonds passant de 200 à 25 mètres s'ajoutant à la rencontre du courant sortant du Kattegat (peu salé) qui vire sur la côte est de Norvège en s'amplifiant."zone de tirs" heureusement pas un dimanche, et le temps bouché.

Karljohansvern-Vestre Bolærne

Pour une fois , pour un hasard futile (la Skippette VEUT  une boite aux lettres pour envoyer une carte postale), nous ne suivons pas les conseils des norvégiens: nous choisissons Karljohansvern, ancienne base militaire, qui dépend de la ville de Horten. J'avise un grand Musée Maritime, de plus gratuit! Après un coup de vélo de la Skippette on essaie de rester, mais l'automate de paiement ne marche pas. (c'était seulement 100 NOK, mais aucune facilité)
Le hasard fera superbement bien les choses. Déjà la visite de la ville est intéressante, mais le Musée est sans aucun doute le plus beau de mon voyage. Au pas de charge car il n'est ouvert que de 12 à 16 heures, et on est arrivés en retard.
On y apprend que cette base , fondée en 1818 encore par le fameux Maréchal Bernadotte qui s'est fait rebaptiser en Karl Johan, était la première en importance, bénéficiant de l'abri d'une belle rade. Elle remplaçait Stavern, devenue trop petite.Outre les chantiers navals il était prévu une ville fortifiée: elle ne se fera pas. Mais l'activité y a été intense: 131 navires construits jusqu'à la 2 ème Guerre Mondiale, de mème que 128 avions (à partir de 1919)
En 1963 les activités sont transférées à Bergen sur la côte ouest. Mais les infrastructures sont récupérées par de nouvelles industries, faisant de ce site le premier centre d'électronique marine de Norvège.




l'exterieur du grand magasin, devenu musée

13.9.15

Dragsund 2 ème

Lundi 7 septembre

peu interessant: sauf un plein des reservoirs de gasoil au prix Norvégien,hors taxes...10,29 NOK le litre.

un phare à la sortie d'Oslo


7.9.15

OSLO!

Nous partons, non sans une certaine émotion.Pas assez de vent, et de toutes façons dans le nez, donc moteur.

Cybèle 17, qui a  passé sa douzième frontière ,va accoster dans sa 7ème capitale Européenne après Lisbonne, Amsterdam, Copenhague, Stockholm, Helsinki, et Tallinn.soit un peu plus de 7300 milles.
De plus nous bénéficions d'un temps superbe. La vue de la Baie de Oslo est impossible à rendre en photos vues du bateau. J'emprunte celle-ci à Wikipédia:
 


5.9.15

Sandspollen-Oscarsborg-Håøya

samedi 29 aout, déjà! que le temps passe vite.
Sortis de Skjæløy au moteur puis tout dessus au portant.
Entrainés par Jacques, nous nous laissons embarquer par la fièvre d'une régate et installons le gennaker.
Le temps est superbe, pas trop chaud, visi excellente, nous dégustons un très bon taboulé, tout va bien...
Non, un énorme ferry  est en route d'abordage.Il ne dévie pas d'un pouce alors que nous avons la priorité (puisque nous somes hors chenal).Pour que Cybèle ne lui monte pas  dessus et risque de l'esquinter, je choque le gennaker en grand , hélàs sans gants, et je me brûle 4 doigts.

Arrivée au mouillage de Sandspollen, très encombré, mais magnifique.
ici aussi on peut s'amarrer à couple de la montagne
 Nous mouillons dans 0,90 m d'eau (soit 1.50 sous la coque) sous les yeux étonnés des autochtones.Diner à l'abri de notre tente , et nuit réparatrice.

28.8.15

Fredrikstad

Mercredi, ciel menaçant puis pluie battante et vent, pour arriver rapidement à Fredrikstad.
C'est la première grande ville Norvégienne que  nous rallions. Elle est arrosée par le plus grand fleuve Norvégien, le Glomma, qui occasionne un violent courant dans les ports. l'entrée est typiquement industrielle, très moche. Mais la suite est plus intéressante, avec une vieille ville bien conservée et une ville nouvelle très moderne


fortification à l'entrée Est

25.8.15

Nord-Koster

Diamnche 23 aout, nous partons pour Nord-Koster, partie nord d'un archipel très renommé, et nous réussissons à prendre la place d'un bateau qui partait, car le reste du port est plein. Belle ballade à pied, et les dames se baignent tandis que les hommes surveillent les alentours sous une chaleur écrasante (pour moi) c'est mauvais signe!

excellent dîner, sommeil de plomb. Et lundi grande rando sur l'ile pour voir les phares jumeaux, et autres curiosités.



















Ramsö-Kosterhamnen-Strömstad

Nous poursuivons notre remontée vers le Nord.
-Ramsö est une toute petite ile de pécheurs, qu'on nosu avait recommandé pour son caractère typique. Belle manoeuvre de créneau avec mon autobus, 50 cm devant et derrière, mais pas grand chose à voir. aucune route, les chemins sont  tracés par une tondeuse à gazon. Personne en vue, sauf quand le ferry va arriver, comme dans toutes les iles du Monde.

21.8.15

Strömsund dans Väderöarna

Vent d'est force 5, on ne va pas rater çà. Départ full speed sous génois seul avec des pointes à 6,9 noeuds. Nous visons l'archipel,de Väderoärna, conseillé par tous les suédois rencontrés. Et il y a de quoi!
nous sommes sur le point rouge

15.8.15

Smögen-Hunneböstrand

Nous poursuivons notre lente remontée vers le nord en attendant notre futur équipage.

 Smögen nous a été chaudement recommandé. Juste avant , nous passons par un chenal étroit et très encombré, le port de Kungsthamn, qui évoque un peu une cité lacustre.