lundi 16 ,départ dans l'après-midi, temps froid et gris, au largue avec courant portant. on va vite, sous des grains de pluie.
Illustration de la loi de Murphy: le traceur est imprécis. J'emploie
donc l'Ipad et sa cartographie dans les coins difficiles: ici le Jonas
Grund. un grain: je range l'Ipad qui n'a pas sa couverture étanche, et
au mème moment des rafales de vent à 23 Kn font dévier le pilote: on
sort du chenal qui fait 20 m de large et on s'échoue. Remontée rapide de
la dérive, retour dans le droit chemin, mais j'ai réveillé la Skippette
!
et on repasse la ligne THT sans problème, puis on prend une bouée
devant le port d'Ostkay de Frederiksund. On est au bord de la réserve
d'oiseaux.
il fait plus froid. Le lendemain matin, on a 13° dans le bateau et 9°
dehors et .... une attaque de volatiles sans doute pas contents qu'on
les dérange? Hitchcock 2ème? ils étaient 200 selon les organisateurs, et 60
selon la Police.Et Pirate ne les a mème pas vus!
heureusement comme ils sont Danois, ils sont propres
nous repassons le pont à 10 heures, toujours avec le pavillon "non",
puis le vent monte de plus en plus. On veut s'arrèter pour faire du
gasoile à
Fréderikswerk, il reste un bout de ponton de 5 m pour notre
semi-remorque. On se cale en biais, et on arrive à nos fins;
Puis à la sortie le vent (prévu à 15Kn ) est monté à 25 , et je ne
veux plus sortir de la baie. On choisit
Linaes, tout petit port où là
aussi la Puce fera une acrobatie pour nous amarrer au quai. Il n'y a
rien, tout le monde est mort sauf un pécheur qui vient s'amarrer juste
en mème temps que nous avec son bateau et deux annexes. Rien sauf
internet ...et finalement une petite épicerie, une poissonnerie comme
partout, l'automate de paiement de port, et un spot de Kite-Surf : des jeunes
s'éclatent avec 25Kn de vent!Pas nous, le port est un peu agité.
Et le soir,arrive un petit voilier au moteur qui veut se mettre sous
la grue. Il vente 6, et je dois me reculer difficilement pour lui
laisser la place.En fait il veut juste nettoyer sa carène! et le bateau
balance au bout de sa grue, sans aucune angoisse des marins du cru.