Nous reprenons la "vie courante" si cela veut encore dire quelque chose par ces temps troublés. Mème ici en Suéde Denis nous avertit que l'alerte attentats est à son niveau maximum.
Ce texte a commencé à ètre rédigé avant les évènements de Paris.
* Les petits déjeuners chez Leif deviennent une habitude, avec des tranches de franche rigolade, surtout quand Timo, un deuxième chirurgien , ophtalmo celui-là, amène son grain de sel Finlandais-Suédois. Et le troisième chir, Claude, arrive en fin de semaine!
* Un accident évité de justesse.
A la fin de ma vaisselle, soudain un violent bruit de jet de vapeur brùlante arrive de dessous l'évier: le tuyau d'arrivée d'eau chaude vient d'exploser, heureusement derrière la porte de placard fermée.Vite fermer le groupe de pression et le ballon d'eau chaude. Notre ami Janne aux doigts d'or réussit à dévisser le robinet hors d'usage, dans un coin impossible.
* L'achat d"un nouveau robinet mélangeur au Bauhaus, à l'autre bout de la ville, aurait dù ètre une formalité. mais les transports en commun sont toujours une aventure. Les bizarreries des trajets de bus n'ont d'égal que l'amabilité des chauffeurs.
-prenez le bus 67, puis changez pour le 166 à Solna. Vous ne voyez pas qu'il y a deux 166, vous prenez le mauvais, qui finit sa course très loin ("ej i trafik" comme ils disent) . J'explique au chauffeur que j'ai dù me tromper. Il a ptié de moi, me dit de rester assis. 10 minutes après il repart,(après avoir changé de numéro!) fait tout le chemin en sens inverse, et m'avertit avec son micro dans le bus que je suis arrivé à destination!
-pour le retour, n'essayez pas la route inverse: je reprends le 166, jusqu'à Solna, mais il est du mauvais côté du périphérique, et on ne peut traverser!(grillage) Je reste jusqu'au bout, explique au chauffeur que je me suis trompé bla-bla-bla. Il me dit : je repars dans 15 minutes, puis se ravise, sort de son bus, arrète son collègue qui passait plus loin, et je peux embarquer sous les yeux goguenards des autres passagers...
Et je vous passe les détails quand la Skippette me donne un rendez-vous dans le trajet de retour, mais sur le 57 au lieu du 67...une vingtaine de SMS plus loin, nous nous retrouvons.
*Les diners s'enchainent chez les uns et les autres, pratiquement un jour sur deux. Des copains partent en vacances, d'autres reviennent, et nous reprenons nos bla-bla de voisinages , entrecoupés d'entre-aides.L'Amitié est vraiment l'une des choses les plus importantes !
* Les voiles sont séchées et pliées, sauf le gennaker qui a subi un brutal coup de brouillard alors qu'il tentait de sécher au soleil. Il faudra recommencer, mais quand? les prévisions météo ne sont pas optimistes, et nous n'avons plus la disposition du grand hangar comme l'année dernière.Drisses et bosses de ris sont remplacés par des messagers. La liste des choses à faire s'allonge.La machine à coudre de la Skippette chauffe, elle s'est mème fait une jupe! et des tonnes de petits sacs en toile pour tout ranger.
* La cabane est finie, la neige peut venir! le prochain billet sera consacré à son montage.
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