1.6.15

Echouage

 Cette note n'engage que moi, mais j'aimerais vivement avoir l'avis d'autres utilisateurs de dériveurs intégraux. Contactez-moi par mail ! je publierai vos remarques


Le 445 échoue très bien sur le sable dur, le gravier, la vase dure. Les deux safrans complètent la stabilité naturelle du fond plat sur une bonne longueur et une grande largeur.

MAIS

Ce n'est pas une raison pour passer la nuit n'importe où.
  • Pour moi, un port d'échouage est possible, voir notre séjour de 15 jours et 15 nuits au Conquet., ou à Folkestone. Mais je ne voudrais pas rester sur une plage, sauf exceptionnelle couverture météo. J'ai des souvenirs de Houat avec le vent de NE systématique à 4 heures du matin...
  • Intérêt du DI: on peut être plus prés de la côte que les quillards. Prévoir le cercle d'évitage...
  • Quand je veux échouer, je choisis le lieu si possible en annexe, puis l'heure: début de jusant (attention au coefficient s'il décroit), puis je mouille généreusement par l'arrière (sangle sur enrouleur + Fortress ) et je vais jusqu'à l’arrêt sur le sable: descente par l'échelle d'étrave et une fixation quelconque à terre.
  • L'échelle arrière est un peu juste pour descendre:  j'ai une petite rallonge.
  • En cas d'échouage, un coup d'éponge sur les œuvres vives accessibles (la brosse est interdite pour cause de risque de pollution...) et vérification des anodes en particulier celle de la Maxprop.
  • Échouage dans le lit d'une rivière (exemple Sauzon, tout au fond, pour les connaisseurs): mouillage avant + arrière, aussière plombée d'un côté et sangle de l'autre, plus faciles à remonter que la chaine. L'élasticité des deux permet une très bonne tenue.
  • Échouage, penser à l'absence temporaire de toilettes (chasse d'eau) et prévoir des seaux d'eau . Un autre seau "pédiluve" ou une caisse à poisson carrée à l'arrière pour laver les pieds en entrant.

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