1.6.15

Comment j'arrive dans un petit port (naturel)ou une petite marina

 Cette note n'engage que moi, mais j'aimerais vivement avoir l'avis d'autres utilisateurs de dériveurs intégraux. Contactez-moi par mail! je publierai vos remarques

Ce bateau est lourd (13T. en charge), a un énorme fardage, un plan anti-dérive petit, une hélice entre deux safrans (pas de coup de fouet possible), et le plus souvent nous ne sommes que deux.Tous ces handicaps obligent à anticiper.

Je passe sur le choix du mouillage d'arrivée, dépendant le plus souvent de la météo.

1 - Avant de rentrer, systématiquement
  • GV ferlée dans son Lazy-Bag, mais focs dispo en 30 secondes.
  • Défenses des deux côtés: au moins deux boules et deux boudins.
  • Une aussière fixée et prête de chaque côté à l'arrière.
  • Une grande à l'avant,fixée  de chaque côté et utilisable à babord comme à tribord.
  • Une "cravate" au maitre-bau.
  • Contact du propulseur fermé.
  • Dérive vérifiée en position 1/2
  • Sangle arrière utilisable rapidement, pour attraper une bouée avec le crochet suédois ou pour mouiller la 3 ème ancre.
  • Échelle d'étrave selon configuration (place précise dans le coffre AR Tb)
  • Petit briefing entre skipper et skippette.
2 - Un tour pour rien dans le mouillage, pour humer vent, courant,bateaux voisins , autres obstacles..
et on choisit.

3 - En cas de ponton, catway, finger, penser que parfois la marche arrière est plus efficace en cas de grand vent. j'ai vu cette méthode sur un Amel: marche AR, barre bloquée dans l'axe, le propulseur sert de gouvernail.En marche avant, l'étrave tombe très vite sous le vent .

Aucun commentaire: