Cette note n'engage que moi, mais j'aimerais vivement avoir l'avis
d'autres utilisateurs de dériveurs intégraux. Contactez-moi par mail! je publierai
vos remarques
Ce bateau est lourd (13T. en charge), a un énorme fardage, un plan anti-dérive petit, une hélice entre deux safrans (pas de coup de fouet possible), et le plus souvent nous ne sommes que deux.Tous ces handicaps obligent à anticiper.
Je passe sur le choix du mouillage d'arrivée, dépendant le plus souvent de la météo.
Je passe sur le choix du mouillage d'arrivée, dépendant le plus souvent de la météo.
1 - Avant de rentrer, systématiquement
- GV ferlée dans son Lazy-Bag, mais focs dispo en 30 secondes.
- Défenses des deux côtés: au moins deux boules et deux boudins.
- Une aussière fixée et prête de chaque côté à l'arrière.
- Une grande à l'avant,fixée de chaque côté et utilisable à babord comme à tribord.
- Une "cravate" au maitre-bau.
- Contact du propulseur fermé.
- Dérive vérifiée en position 1/2
- Sangle arrière utilisable rapidement, pour attraper une bouée avec le crochet suédois ou pour mouiller la 3 ème ancre.
- Échelle d'étrave selon configuration (place précise dans le coffre AR Tb)
- Petit briefing entre skipper et skippette.
et on choisit.
3 - En cas de ponton, catway, finger, penser que parfois la marche arrière est plus efficace en cas de grand vent. j'ai vu cette méthode sur un Amel: marche AR, barre bloquée dans l'axe, le propulseur sert de gouvernail.En marche avant, l'étrave tombe très vite sous le vent .
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