Lundi 1 septembre,
Il faut avancer, si nous voulons étre à Heiligenhafen dans 15 jours. Il y a plus de 500 milles en tout.
Nous quittons donc le port a 4h30, heure française, au départ sans vent, puis avec gennaker. Problème, là aussi le traceur n'indique qu'une bouée sur 4, pourtant ce sont des cardinales importantes. Je vais prévenir Raymarine: l'Estonie n'a sûrement pas été mise à jour.
Nuit de veille par quarts de 3 heures, en musique car j'ai rebranché les hauts-parleurs extérieurs: musique de « jeunes » pour la Skippette, Passion selon St Matthieu pour moi (vous savez, de Jean-Séb' comme ils disent).
| coucher de soleil, toujours magique |
Grande nouvelle, c'est l'été: eau à 19, air à 21, pas un souffle d'air, toute la lingerie est descendue (les voiles, veux-je dire)
petite boisson ambrée non lactée en terrasse, petits canapés de crème de saumon, à votre santé (avec coups d’œil à l'AIS, car il y a des rails )
| le petit jour, aussi magique |
L'ile de Gotland apparait à l'endroit prévu, il faudrait faire exprès pour la rater: elle fait 74 milles de long. Hélas l'Office du Tourisme nous envoie une escadrille de petits insectes non piquants, qui veulent chercher le frais en mer? Une hécatombe se produit dans les toiles d’araignée des filières, toiles que je n'avais pas vues.
Et nous arrivons au port de Ljugarn, recommandé dans notre guide Suédois: pas âme qui vive, et pas de courant. Ma Puce voulait louer une voiture: rien en vue. Nous essaierons plus tard.
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