Nous nous reposons de nos ébats nautiques dans le port de Burgstaaken. Mais le temps se détériore, notre place en bout de ponton et bout de port est exposée, et nous avons 8 défenses sorties. Grâce à l'antenne BadBoy nous avons le choix entre un internet payant 2 euros par heure et un gratuit (!?) qui me permet de me mettre à jour dans mon blog. Mais ce n'est pas une sieste permanente:
Hier, visite de notre ami Bernt sur son beau Tabaluga.
Ce matin dimanche visite du maitre voilier Franzmann qui va nous fabriquer notre tente de cockpit, puis visite du port qui est en fête: j'en profite pour monter visiter un gros bateau de sauvetage de plus de 20m, super-équipé. En revenant au bateau, rencontre des Suisses du Boreal 47 que nous avions rencontré deux fois. Ils ont des soucis moteur et vont être sortis de l'eau pour vérification. Du coup, nous prenons rendez-vous pour un apéro ensemble. Ce bateau fourmille d'idées géniales, mais il était hors budget pour nous. D'ailleurs les Suisses sont 4 copropriétaires.
Ce soir arrivée sur notre ponton d'un très gros voilier Bavaria loué, avec une manœuvre limite sur moi, qui m'a obligé à être un peu dirigiste pour sauver mon étrave et mon ancre. Cela dit, je suis plus solide que lui.
Pour répondre à la question d'une charmante lectrice ;-) , le pourquoi de notre descente si rapide après des sauts de Puce de 30 milles: il faut comprendre que nous sommes un peu pressés par le temps. Nous voulions cette tente 'kuchenbude' dans la langue de Goethe, le voilier de Heiligenhafen a très bonne réputation, il lui faut au moins 15 jours, et nous voulons pouvoir remonter à Stockholm vers la mi-octobre pour préparer et assurer notre place au Wasa Hamnen... 460 milles de plus. Sur cette route il y a Christianso et Visby, deux perles de la Baltique, et aussi les dépressions automnales.
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