9.2.20

Scotland-Great Britain

Les longues conversations avec Dominique et Michèle , de Chaman , nous  ont convaincus.Après nouvelle étude météo, nous avons décidé de changer nos plans et de suivre nos amis, sur une route à l’Est du Royaume Uni, la météo en mer d’Irlande annonçant de sévères dépressions les unes après les autres… Et ce fut le bon choix.

Peterhead lighthouse

Départ de Lerwick à 04.45 avec Chaman, qui va aller beaucoup plus vite que nous. arrivée 05.30 le lendemain, accueillis sur le ponton par Chaman!après s'ètre annoncés au Harbour Control par VHF, car l'entrée du port est étroite et dangereuse par le courant et le trafic des supply-ships. Attention à bien respecter la petite bouée verte à l'entrée de la Marina! La traversée de 170 milles en 25 heures, on a bien filé !!

Aucune description de photo disponible.

On retrouve le beau Festina Lente de Lucie et Franck, vus à notre superbe Bjarkøya en 2018: nous y étions bloqués aussi.

Nouvelle escale de 3 jours le temps de laisser passer le mauvais temps. Sur les  conseils de Dominique je me lance dans Scannav, mais je n'aurai pas pour le moment les cartes nécessaires pour faire du routage.. Néanmoins les perspectives sont intéressantes  pour nos futures navigations .
L’image contient peut-être : plein air et nature
temps peu engageant...


Et à un moment, il faut bien repartir. Ne pas attendre des jours meilleurs, mais choisir les moins mauvais pour passer en sécurité et confortablement. Nous avons un bon bateau, l’équipage tient le coup, alors nous voilà repartis à la suite de nos amis, malgré une première nuit qui s’annonçait difficile…
Objectif : la pointe Sud Est de l’Angleterre. Nous avions repéré quelques ports d’abri possibles, mais finalement, après une première nuit qui s’est confirmée difficile, rafales jusqu’à 38 noeuds, bien sûr 3 ris dans la GV et trinquette , la suite a été tout à fait maniable.
Un nouveau changement de cap à la hauteur de la pointe la plus à l’Est de l’Angleterre, car la mer était vraiment difficile (les fonds sont très hauts dans cette région), pour passer l’embouchure de la Tamise très à l’extérieur, nous a permis de trouver une mer bien plus calme, et aussi beaucoup moins de trafic de cargos . Nous avions rallongé un peu la route initiale prévue près de la côte, mais malgré tout, nous nous sommes présentés encore trop tôt et de nuit, à l’entrée du chenal du port de Ramsgate où nous pensions nous arrêter.

The white cliffs of Dover...


Nous étions en bonne forme après 3 nuits en mer déjà, et surtout les vents nous étaient toujours favorables (Dans cette région, les vents de SW sont beaucoup plus fréquents que ceux de secteur Nord.) Alors nous avons laissé Cybèle filer jusqu’à la belle marina Sovereign de Eastbourne. 511 miles en 3 jours/nuits + 6 heures. Belle descente tout schuss !!!! De belles sensations, bonne vitesse, l’équipage est fier de Cybèle et de lui-même ! Pour nous, c’était aussi notre record et en longueur et à deux seulement, car nos traversées vers le Svalbard en 2018 s’étaient non seulement faites avec un 3ème équipier, mais aussi sur une distance maximale de 435 miles sans escale.

Arrivée à l'écluse de Eastbourne:

 


 


... et des nourritures plus terrestres!

Eastbourne, suite de gags à la Hulot: On veut payer à 06.30 avant de partir. Le système informatique du port plante 3 fois, le harbour Master n'arrive pas à imprimer la météo, puis ne retrouve plus notre nom, puis réussit à nous faire payer 54£(avec électricité et douche comprises, machines payantes)
Et dans l'écluse une mouette nous gratifie de sa "signature"!

remarquez le téléphérique entre le phare et la côte.



On s'enfuit vers la Duver Marina de Bembridge sur l'ile de Wight








une ancienne chapelle de 1220 amputée pour devenir amer

nombreux bateaux utilisés comme logements


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