1.8.18

Longyearbyen 1




Le lendemain soleil, mais peu de vent. Nouvelle étape  vers la capitale Longyearbyen. Son nom vient de l'americain John Munro Longyear, qui en 1901 au cours d'un voyage ici,  a pressenti une belle affaire : Longyear City allait devenir Longyearbyen.

Arrivèe 11h20
Il y a maintenant un gros ponton plus loin que le premier, qui était parfois bloqué par les aussières des cruise-ships.

455 NOK la nuit+ électricité par puce, seulement près du diesel+ douches et laundry payantes! Par contre vélos gratuits ( vérifier les gearboxes++). Réseau téléphonique puissant, qu'on capte jusqu'au milieu du fjord. L'Internet vient d'une fibre optique reliant Svalbard au continent.
Longyearbyen est  une ville vivant beaucoup du tourisme, qui selon l'avis d'habitants dénature le site: les 2000 habitants permanents sont parfois envahis par 3000 touristes de ces bateaux...

Il y a aussi beaucoup de (vieux) bateaux de charter, et aussi quelques plus récents. Mais nous sommes très peu de privés à avoir fait le voyage.



 


Très contrastée, avec de vieux bàtiments datant de l'époque héroïque des mines (une est encore en activité), jouxtant des constructions plus modernes

la gare de triage des wagons de minerai de charbon

la Power Station marche au charbon et au fuel



l'église "la plus Nord du Monde"


l'église a son ours
vestiges de l'ancienne ville brulée pendant la  Guerre de 40

inévitable magasin de souvenirs

en attente de la neige

sortie de la ville, danger!

le panneau dit: partout dans le Svalbard!C'est vrai , dès la sortie de la ville il faut porter un fusil.Plus tard je ferai un papier sur cet animal

mémorial des mineurs



Nous fètons dignement notre arrivée au Svalbard avec un délicieux Champagne et du saumon, avec un coucou par mail pour nos grands amis de Stockholm!

Vendredi 6, après un petit dejeuner dans la véranda,première visite de la ville, formalités chez la Sysselmann très aimable, location des armes : le fusil calibre 306 seulement date de la guerre de 40. Attention le sac étanche est obligatoire, car une éventuelle rouille du canon serait facturée cher!
Visites à bord de Isbjørn (Americain )avec Mia et Andy, et de San Gottardo (Swiss Arctic Project) avec Doris et Charles qui nous offre un briefing météo peu engageant : le vent de SW continue.
On fait la connaissance de Marina, qui fabrique des bijoux à son compte dans la ville, mais aussi grande voileuse: elle a mème en ce ùoment deux voiliers!

2 commentaires:

S/Y Belisama a dit…

Very fascinating landscape out there! Veuve Cliquot will appreciate, we are sure!

FD a dit…

;-))