Samedi 3 juin, départ à 10h30 de conserve avec Tabaluga. Ciel bas, mais du vent et du courant portants. 116 milles finalement assez pèpère
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| le soir tombe, mais la nuit sera courte |
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| pas d'AIS, pas de pavillon, couleur grise...oups! |
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En partie au moteur, en partie petit temps, un peu ennuyeux. Mais la récompense est au bout. le courant est favorable d'au moins 1 noeud, changement de pavillon de courtoisie, on entre dans les eaux territoriales de Norvège à 5 heures 30. On rencontre des casiers avec AIS!
et à 8 heures on embouque la passe de Mandal.
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C'est un amer: un Båke, une des plus anciennes marques Norvègiennes
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EDIT: j'ai corrigé la légende ci-dessus, gràce à Sverre Bech-Sjøtun que je remercie.Je croyais que c'étit un séchoir à poissons ;-)
Le premier contact avec la ville est emprunt de modernité;
les anciens chantiers navals sont reconvertis en petits immeubles tous en bois
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| un joli pont pieton joint les deux rives |
Mais il y a aussi de très jolies maisons anciennes en bois
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| ce n'est pas une illusion d'optique mais un escalier |
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| on dirait la Bretagne! |
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| "l'une des plus belles plages de Norvège" selon les guides |
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| tiens, parfois convexe! |
Des escaliers nombreux et escarpés mènent à un belvédère, le Uranienborg où la vue embrasse toute la baie. Il faut s'habituer à ce genre de panorama!
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| la descente est plus facile |
Et le soir, le capitaine fète son anniversaire! en Français, en Anglais et en Allemand (pour la Skippette)
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| le Champagne est Français, mais vient de Suède! |
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