Mercredi 31 juillet;Valérie doit rentrer avec Ute pour ramener Tom à Hambourg par avion. Je n'ai pas envie de rester là, et les connexions sont difficiles . Nous projetons de nous retrouver à Travemünde qui sera plus facile d'accès. Il faut donc que je parte seul (enfin, avec le chat).
Départ du ponton facile, météo favorable, mais gros nuages bas: je prends la trinquette et la GV, puis un ris.Que la mer est belle! mais cela ne rend rien en photo...
Très loin avant Travemünde on voit une grosse tour qui est un hôtel, et surtout de très nombreux cargos et ferries.
photo un peu floue mais j'etais occupé...
J'arrive à 18h, juste au moment du départ d'une régate entre deux
sorties de ferries. Il faut attendre l'autorisation d'entrer, car c'est
très étroit. Il y a plusieurs marinas mais on avait convenu avec Valérie
de nous retrouver à la Marina Baltica, au fond de l'entrée; Après
quelques errements on se voit, et un comité d'accueil m'attend: Valérie a
débauché le maitre du port, les équipiers qui m'avaient fauché ma place
réservée, et un Suisse qui parle français et qui a été embauché par le
maitre du port car vous savez que je ne parle pas un traitre mot
d'allemand.La place proposée est au fond d'un ancien chantier de construction navale, avec un quai métallique (attention corrosion avec ma coque Alu), des odeurs de gasoil du quai d'approvisionnement des ferries, et le bruit continuel des cargos qui font demi-tour devant nous pour s'amarrer aux quais en marche arrière!Ambaince glauque, mème si les sanitaires sont OK et qu'il y a un bon restaurant et une (petite) piscine. Aussi après paiement de la nuitée, on va en vélo voir la marina d'à côté qui semble plus sympa. On va y rester 3 jours, car on attend notre amie Sylvie et Valérie veut visiter.
Balade en vélo l'après midi pour trouver la "plage" à l'entrée du fleuve Trave.Plage payante! avec un automate ressemblant à un parcmètre.
Il n'y a plus de mitrailleuse sur le mirador, mais de gentilles sauveteuses
Plus loin on trouvera de gros cailloux que Valérie mettra à profit
pour se baigner. Je suis au bord de l'asphyxie, ce qui ne dérange
personne apparemment, mème pas les sauveteurs qui surveillent la mer.
Retour par une glace qui fond entre la cuisine et notre place, puis le
bateau avec le climatiseur qui refuse de fonctionner comme d'habitude.
Le chat est comateux et ne cherche mème plus à sortir.*Bastaque: palan entre le milieu du màt et l'arrière pour reprendre les efforts de la trinquette au près.
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