30.10.15

Dernières iles...

Nous sommes allés en bus et en métro  à Stockholm retrouver tous nos amis et notre cher Leif , prendre nos marques. Notre place nous attend, mais nousvoulons profiter jusqu'au bout!Puis à midi nous avons retrouvé avec joie Denis et Kaja, heureux propriétaires du nouveau 445 Bélisama (voir leur blog) . Intéressant de comparer les idées, les réalisations...

Mercredi matin il faut s'arracher à ce nième paradis de Smådalarö. Cybèle enlève sa tenue de camouflage:


29.10.15

Pirate reprend la plume

 Profitant de notre absence pour aller à Stockholm en bus et en métro, Pirate pour une fois fauche mon clavier et veut raconter son point de vue. Je le laisse s'exprimer.


 Nous sommes donc arrivés dans ce superbe en droit de Smådalarö, après une superbe manoeuvre du Capitaine, qui a fait entrer Cybèle dans un trou de souris (excusez, pas pu m'en empècher!) 
Je n'en crois pas mes yeux et mon flair: un PONTON, des ARBRES, des TAILLIS, des FUTAIES, de l'HERBE!! Je regarde mon équipage, qui ne dit rien, et je saute sur le quai . Magnifique terrain de jeu! La Skippette me regarde, pour la narguer je passe sur une poutre de 4 cm de large qui surplombe l'eau, juste pour la faire frémir.
 Permettez-moi de ne pas dévoiler mes techniques de chasse, mais j'ai pu faire des cartons! Retour au bateau juste pour un petit besoin (en bien-élevé, je ne vais que dans mes toilettes) et un petit en-cas de croquettes, et je repars. Et ce fut ainsi pendant 3 jours! excellent pour mes griffes, mes articulations, et mon cerveau qui s'encroûtait. 

 Mais le premier soir en les écoutant, j'ai compris que je causais du souci à mon équipage, pour mon retour en France. En effet je ne me déplace que par Air-France, et uniquement en cabine. J'ai entendu le trafic nécessaire: une soirée sur internet pour réserver les billets, Skippette au clavier et Capitaine à la Carte Bleue (aïe!)
 -le Capitaine me fait voyager le 16 décembre de Stockholm à Paris puis Brest le plus directement possible, je n'aime pas attendre (pourtant 5 heures à Paris..) Il faut retrouver la voiture le soir à Brest( avec ma litière, ouf) , puis partir dés le lendemain matin à Roscoff pour que je retrouve une de mes positions favorites: les genoux de Pol, ou le jardin rempli d'oiseaux de Fabienne .
 -La Skippette part en France par Norwegian, avant le Skipper, pour voir ses enfants ,puis part à St Martin, beaucoup trop chaud pour moi.Le Skipper la rejoint le 30 décembre par Air-Caraibes, ils repartent de là-bas le 9 janvier pour Stockholm. Et je ne reviendrai, toujours par Air-France, que fin avril!J'aurai ainsi évité les grands froids préjudiciables à ma santé et à mes petites pattes. Mais eux auront eu besoin de 3 compagnies d'aviation, de train, de taxi, d'amis, sans parler des logements.
 Je savais que je suis très important pour mon équipage, mais je n'imaginais pas le complexité des transferts. Les bateaux de nos amis du Wasahamnen  sont pleins de chats, mais qui sont habitués au froid, pas moi... 
 PS il n'y a pas d'image sur ce billet: avez-vous déjà vu un chat avec un appareil photo? Je vais rendre le clavier à mon Capitaine pour qu'il vous raconte la suite: ils en ont encore fait de belles, avec un superbe tout petit port naturel avec ponton, et seulement 1,6 m de fond! seule Cybèle peut y entrer.

26.10.15

Repos

Nous laissons le mauvais temps passer , et notre fier coursier se reposer. Pirate aussi!

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle... sur le pont


24.10.15

La récompense: Ranø-Smådalarö



En mer, on ne peut pas avoir que des difficultés. De temps en temps , comme pour s'excuser de nous avoir fait du mal, la météo s'assagit.
La journée commence par une ballade en ville où nous retrouvons notre Tunisien qui vend des fleurs sur le marché, et qui a de bonnes fraises (Belges),puis  nous montons  à bord de Selena de nos amis Anne et Bruno, seuls Français de l'année,pour un très sympathique déjeuner.Ils vont hiverner à bord ici.

 J'en profite pour passer un petit message personnel: leur beau Séléna est à vendre, après 10 ans de loyaux services. Sa visite vaut le détour , entre autres par le nombre d'astuces . Pour tout renseignement et dossier technique: leur adresse mail : charnavas (at) gmail.com

Nous choisisons de partir le soir pour un petit mouillage forain, le premier depuis que nous sommes arrivés (enfin!) dans notre Jardin : l'Archipel de Stockholm


22.10.15

Deuxième épreuve!Nynashamn

On croyait avoir payé notre tribut à Neptune la semaine dernière.
Cette fois encore, pour le retour, nous prenons 3 météos. Les gribs par l'excellent Weather 4D Pro, le Navtex qui marche en permanence, et le Windfinder. Pas de Gale Warning sur zone, et rien ,suivi de SW montant jusqu'à 25 à 30 Kt dans les rafales; C'est jouable, d'autant que la mer était d'Est et donc sera plate au début.

1-Et çà commence pianissimo. Un festival des beautés de la Nature.
-D'abord, après un ciel magnifique et du soleil (si!) tout d'un coup un froid tombe et donc un imposant brouillard qui nous cache la sortie. Il repart aussi vite qu'il est arrivé.

20.10.15

Skillinge-Kalmar


Je passe rapidement sur le fait que nous sommes bout au vent, vous aviez deviné. Un saut jusqu'à Skillinge, qui nous avait donné quelques frayeurs il y a deux ans avec un balisage minuscule et deux traceurs erratiques en mème temps.




17.10.15

Ystad


La météo est toujours aussi mauvaise; Nous ne comptons plus le nombre de jours de vent de secteur Est...avec pluie... et çà va durer . Seule solution, des sauts de puce.
Après une dernière promenade en ville,




15.10.15

bloqués à Skanor


Tandis qu'une escadrille de ???  tente de s'envoler vers le sud en ordre très dispersé par le vent,


14.10.15

Back to Sweden??? çà suffit!

Pirate exige de prendre la parole, et je me dois de taper sous sa dictée.

Mardi matin, à 3 heures 45 (vous avez bien lu) je vois l 'équipage en train de prendre un petit déjeuner!alors que je me remettais juste de notre mésaventure du trajet Hornbaeck-Klintholm, qui n'a débouché sur rien puisque je n'ai pas pu revoir mes amis Allemands Nicola et Bernd.Je les entends parler de 3 météos concordantes pour dire qu'il faut profiter du futur vent de NE.. D'autre part ils ont bien préparé le pont, rien ne dépasse sauf l'annexe dégonflée
la lumière rouge et la bougie sont là pour ne pas abimer leurs pauvres yeux d'humains, bof...

13.10.15

Note sur la prise de ris


Je reviens sur nos aventures récentes. Nous avons dù prendre les 3 ris par vent de travers, sans pouvoir remonter au près pour la manoeuvre du fait des bouées de chenaux et des cargos. Or, vent de travers, la grand-voile descend très mal: pression des lattes forcées sur les haubans et sur le rail de màt, qui coulisse toujours aussi mal.
J'ai constaté la grande différence entre la prise du 2 ème et du 3 ème ris:
-le 2 ème était encore automatique: frottements très importants de la bosse dans ses 6 poulies de renvoi, et grande longueur de bosse à border.La GV étant mal descendue ajoute de la difficulté, d'autant que la nuit on ne voyait rien.
-le 3 ème n'est plus automatique depuis 2 ans: j'ai mis une bosse d'amure et une bosse de point d'écoute. Il a suffi de descendre à la main (très facilement puisque dans l'axe des chariots du rail de màt) la bosse d'amure, de la bloquer, de reprendre la drisse de GV au winch, puis la bosse de point d'écoute.Les deux bosses de ce ris sont « en simple » et côte à côte, reprendre le mou est deux fois plus rapide en prenant les deux dans une même main.
Conclusion, le deuxième ris va ètre modifié comme le troisième.

Fin octobre Cette modification a été faite sans aucun problème, sans rajout de matériel, puisque j'avais déjà récupéré un Spinlock du piano, celui de la drisse de génois qui est maintenant au màt.
Le résultat est très concluant. Dans un article de Attainable Adventure (que je ne peux reproduitre ici, le site est payant, mais je le recommande ) il y a une discussion intéressante sur ce système qui conclut à sa valeur.