En préambule, je signale que je saute l'ordre chronologique , vous aurez le récit du séjour à Göteborg plus tard.
Ce qui nous est arrivé hier est l'une des grandes joies du voyage.
Nous étions "parqués" dans un espace de 4,80 m pour 4,30 m de large de Cybèle entre deux pieux au port du GKSS (club royal de voile de Göteborg). Vent violent de travers, gros fardage du bateau, comment sortir?je me ballade sur le quai pour regarder les manoeuvres des autres avant de faire la mienne.
J'avise un voilier de course, 2 équipiers seulement, pas de propulseur. Ils se servent d'une garde volante placée entre leur maitre-bau et celui du bateau au vent, petite marche arriére pour s'appuyer sur le pieu sous le vent, puis larguer partout et hop!
Nous voila en train de changer les aussières du quai pour les nôtres en double , puis celles de l'arrière, en se tenant sur notre voisin au vent,après plus d'1/2 heure de préparation: marche arrière et propulseur: OK. Ouf!
Nous voulions aller à Vinga , de trés belle réputation, mais c'est impossible: vent debout (vous aviez deviné) de 22 à 25 noeuds, mer hachée, temps nul malgré le soleil. On plonge dans les guides et la carte, et on choisit un tout petit port de péche , Söö, qui fait partie de Fotö, trés protėgé du vent. Aprés avoir tossé un caillou non cartographié en plein milieu du port,(vive le dériveur) nous prenons une bonne place. Un cycliste arrive, je lui demande dans mon plus bel anglais si je peux rester là, et il me répond dans un français de vache espagnole, que je peux rester.On apprend qu'il est marié à une Française! Et une heure après, Il revient nous inviter à prendre un café.
Nous voulions aller à Vinga , de trés belle réputation, mais c'est impossible: vent debout (vous aviez deviné) de 22 à 25 noeuds, mer hachée, temps nul malgré le soleil. On plonge dans les guides et la carte, et on choisit un tout petit port de péche , Söö, qui fait partie de Fotö, trés protėgé du vent. Aprés avoir tossé un caillou non cartographié en plein milieu du port,(vive le dériveur) nous prenons une bonne place. Un cycliste arrive, je lui demande dans mon plus bel anglais si je peux rester là, et il me répond dans un français de vache espagnole, que je peux rester.On apprend qu'il est marié à une Française! Et une heure après, Il revient nous inviter à prendre un café.
| la maison de Mireille et Joel |