24.9.15

Thyborøn

Nous sommes donc partis mardi soir, pour 85 milles, avec a priori une météo potable. Tout dessus, le vent monte un peu. Pendant que je dors, la Skippette a des problèmes avec le pilote électrique: on est surtoilés. Tout le monde sur le pont.D'abord changer le génois pour la trinquette, puis peu après prendre un ris dans la nuit. On est tout de suite bien plus confortables, les quarts se succèdent. Une grande nouveauté: le nouveau traceur Raymarine communique par wifi avec la tablette Ipad, nous permettant d'ètre à l'abri pour surveiller la route, et sur l'écran du radar on voit aussi les cibles AIS. Bien sùr cela ne dispense pas de la veille visuelle directe, mais on est mieux sous la capote que derrière la console de barre.
Le vent tombe comme prévu, et on doit continuer au moteur dans une mer un peu désordonnée.Le Volvo fonctionne sans souci. Puis la brume arrive...A 5 heures du matin nous passons la frontière Norvège/ Danemark,13 ème passage.
Aube glauque, avec des supertankers sortant du brouillard (mais on les dépiste avant). à 13 heures la ligne de côte se dessine , puis comme prévu nous arrivons dans l'embouchure du Limfjord, heureusement avec le vent et le courant dans le mème sens. Cette entrée peut ètre parfois très dangereuse dans le cas contraire, mème si le marnage est ici de 40 cm. Les courants peuvent aller jusqu'à 6 noeuds!

Le port de Thyborøn est un ancien très gros port de pèche, dont une partie des immenses installations est maintenant dévolue à la plaisance et au tourisme.Nous sommes deux voiliers seulement.

23.9.15

Kristiansand

Voici donc le billet promis sur Kristiansand, qui devait venir avant notre départ.
un phare sur échasses
Nous voilà partis à la voile pour Kristiansand, par un trajet intra-costal concocté par la Puce, dans des défilés plus étroits les uns que les autres, avec un excellent balisage particulier, : ici aussi très peu de balises cardinales, mais beaucoup de piquets avec indication du sens de passage.

22.9.15

prévision de retour

Pour une fois, je coupe l'ordre chronologique pour envoyer un petit billet. Nous devrions partir ce soir pour traverser le Skagerrak vers le Danemark: environ 85 milles.

POur vous donner une idée: voisi une carte. Nous sommes à Kristiansand, au sud de la Norvège, et visons la côte ouest du Dk un peu au dessous de Aalborg qui se trouve au milieu du Limfjord.(nous y avons un RV avec nos amis américains de Summerstar. Puis nous viserons ensuite l'ile d'Anholt au milieu du Kattegat, puis descente du Kattegat vers la pointe sud de la Suède, , remontée vers Visby (Gotland) puis Nynashamn où je voudrais voir le 445 de mon ami Denis, puis Stockholm..(.ps, je ne sais pas faire de flèches sur les photos)



21.9.15

Arendal

Arendal, arrèt oblIgatoire sur notre route ouest, du fait de météo éxécrable. Nous y arrivons sous un ciel menaçant.Arendal etait un grand port militaire et de commerce.


16.9.15

Lyngør


Je vous avais dit qu'il allait pleuvoir, il a plu. Mème que la Puce ne voulait plus partir. Mais le Skipper décide.


14.9.15

Stavern-Risør

samedi 12, le temps est gris, venté, comme en Bretagne en hiver. la météo nous offre de l'est force 5 humide, rafales à 6.Nous avons choisi Stavern car il y a un beau Musée Maritime (!). Raté! à l'arrivée, personne . Ville morte, harbour Master absent, pas de téléphone. Le ponton (en béton ) exposé se met à tanguer . On renforce les amarres . Le voisin Norvégien échange une météo peu engageante pour le  lendemain, mais on n'a aucun intérèt à rester.
En effet, dimanche vent d'est 6 rafales à 7, et surtout il faut passer à travers une zone dangereuse: "dangerous waves" dues à des fonds passant de 200 à 25 mètres s'ajoutant à la rencontre du courant sortant du Kattegat (peu salé) qui vire sur la côte est de Norvège en s'amplifiant."zone de tirs" heureusement pas un dimanche, et le temps bouché.

Karljohansvern-Vestre Bolærne

Pour une fois , pour un hasard futile (la Skippette VEUT  une boite aux lettres pour envoyer une carte postale), nous ne suivons pas les conseils des norvégiens: nous choisissons Karljohansvern, ancienne base militaire, qui dépend de la ville de Horten. J'avise un grand Musée Maritime, de plus gratuit! Après un coup de vélo de la Skippette on essaie de rester, mais l'automate de paiement ne marche pas. (c'était seulement 100 NOK, mais aucune facilité)
Le hasard fera superbement bien les choses. Déjà la visite de la ville est intéressante, mais le Musée est sans aucun doute le plus beau de mon voyage. Au pas de charge car il n'est ouvert que de 12 à 16 heures, et on est arrivés en retard.
On y apprend que cette base , fondée en 1818 encore par le fameux Maréchal Bernadotte qui s'est fait rebaptiser en Karl Johan, était la première en importance, bénéficiant de l'abri d'une belle rade. Elle remplaçait Stavern, devenue trop petite.Outre les chantiers navals il était prévu une ville fortifiée: elle ne se fera pas. Mais l'activité y a été intense: 131 navires construits jusqu'à la 2 ème Guerre Mondiale, de mème que 128 avions (à partir de 1919)
En 1963 les activités sont transférées à Bergen sur la côte ouest. Mais les infrastructures sont récupérées par de nouvelles industries, faisant de ce site le premier centre d'électronique marine de Norvège.




l'exterieur du grand magasin, devenu musée

13.9.15

Dragsund 2 ème

Lundi 7 septembre

peu interessant: sauf un plein des reservoirs de gasoil au prix Norvégien,hors taxes...10,29 NOK le litre.

un phare à la sortie d'Oslo


7.9.15

OSLO!

Nous partons, non sans une certaine émotion.Pas assez de vent, et de toutes façons dans le nez, donc moteur.

Cybèle 17, qui a  passé sa douzième frontière ,va accoster dans sa 7ème capitale Européenne après Lisbonne, Amsterdam, Copenhague, Stockholm, Helsinki, et Tallinn.soit un peu plus de 7300 milles.
De plus nous bénéficions d'un temps superbe. La vue de la Baie de Oslo est impossible à rendre en photos vues du bateau. J'emprunte celle-ci à Wikipédia:
 


5.9.15

Sandspollen-Oscarsborg-Håøya

samedi 29 aout, déjà! que le temps passe vite.
Sortis de Skjæløy au moteur puis tout dessus au portant.
Entrainés par Jacques, nous nous laissons embarquer par la fièvre d'une régate et installons le gennaker.
Le temps est superbe, pas trop chaud, visi excellente, nous dégustons un très bon taboulé, tout va bien...
Non, un énorme ferry  est en route d'abordage.Il ne dévie pas d'un pouce alors que nous avons la priorité (puisque nous somes hors chenal).Pour que Cybèle ne lui monte pas  dessus et risque de l'esquinter, je choque le gennaker en grand , hélàs sans gants, et je me brûle 4 doigts.

Arrivée au mouillage de Sandspollen, très encombré, mais magnifique.
ici aussi on peut s'amarrer à couple de la montagne
 Nous mouillons dans 0,90 m d'eau (soit 1.50 sous la coque) sous les yeux étonnés des autochtones.Diner à l'abri de notre tente , et nuit réparatrice.