16.9.15

Lyngør


Je vous avais dit qu'il allait pleuvoir, il a plu. Mème que la Puce ne voulait plus partir. Mais le Skipper décide.


14.9.15

Stavern-Risør

samedi 12, le temps est gris, venté, comme en Bretagne en hiver. la météo nous offre de l'est force 5 humide, rafales à 6.Nous avons choisi Stavern car il y a un beau Musée Maritime (!). Raté! à l'arrivée, personne . Ville morte, harbour Master absent, pas de téléphone. Le ponton (en béton ) exposé se met à tanguer . On renforce les amarres . Le voisin Norvégien échange une météo peu engageante pour le  lendemain, mais on n'a aucun intérèt à rester.
En effet, dimanche vent d'est 6 rafales à 7, et surtout il faut passer à travers une zone dangereuse: "dangerous waves" dues à des fonds passant de 200 à 25 mètres s'ajoutant à la rencontre du courant sortant du Kattegat (peu salé) qui vire sur la côte est de Norvège en s'amplifiant."zone de tirs" heureusement pas un dimanche, et le temps bouché.

Karljohansvern-Vestre Bolærne

Pour une fois , pour un hasard futile (la Skippette VEUT  une boite aux lettres pour envoyer une carte postale), nous ne suivons pas les conseils des norvégiens: nous choisissons Karljohansvern, ancienne base militaire, qui dépend de la ville de Horten. J'avise un grand Musée Maritime, de plus gratuit! Après un coup de vélo de la Skippette on essaie de rester, mais l'automate de paiement ne marche pas. (c'était seulement 100 NOK, mais aucune facilité)
Le hasard fera superbement bien les choses. Déjà la visite de la ville est intéressante, mais le Musée est sans aucun doute le plus beau de mon voyage. Au pas de charge car il n'est ouvert que de 12 à 16 heures, et on est arrivés en retard.
On y apprend que cette base , fondée en 1818 encore par le fameux Maréchal Bernadotte qui s'est fait rebaptiser en Karl Johan, était la première en importance, bénéficiant de l'abri d'une belle rade. Elle remplaçait Stavern, devenue trop petite.Outre les chantiers navals il était prévu une ville fortifiée: elle ne se fera pas. Mais l'activité y a été intense: 131 navires construits jusqu'à la 2 ème Guerre Mondiale, de mème que 128 avions (à partir de 1919)
En 1963 les activités sont transférées à Bergen sur la côte ouest. Mais les infrastructures sont récupérées par de nouvelles industries, faisant de ce site le premier centre d'électronique marine de Norvège.




l'exterieur du grand magasin, devenu musée

13.9.15

Dragsund 2 ème

Lundi 7 septembre

peu interessant: sauf un plein des reservoirs de gasoil au prix Norvégien,hors taxes...10,29 NOK le litre.

un phare à la sortie d'Oslo


7.9.15

OSLO!

Nous partons, non sans une certaine émotion.Pas assez de vent, et de toutes façons dans le nez, donc moteur.

Cybèle 17, qui a  passé sa douzième frontière ,va accoster dans sa 7ème capitale Européenne après Lisbonne, Amsterdam, Copenhague, Stockholm, Helsinki, et Tallinn.soit un peu plus de 7300 milles.
De plus nous bénéficions d'un temps superbe. La vue de la Baie de Oslo est impossible à rendre en photos vues du bateau. J'emprunte celle-ci à Wikipédia:
 


5.9.15

Sandspollen-Oscarsborg-Håøya

samedi 29 aout, déjà! que le temps passe vite.
Sortis de Skjæløy au moteur puis tout dessus au portant.
Entrainés par Jacques, nous nous laissons embarquer par la fièvre d'une régate et installons le gennaker.
Le temps est superbe, pas trop chaud, visi excellente, nous dégustons un très bon taboulé, tout va bien...
Non, un énorme ferry  est en route d'abordage.Il ne dévie pas d'un pouce alors que nous avons la priorité (puisque nous somes hors chenal).Pour que Cybèle ne lui monte pas  dessus et risque de l'esquinter, je choque le gennaker en grand , hélàs sans gants, et je me brûle 4 doigts.

Arrivée au mouillage de Sandspollen, très encombré, mais magnifique.
ici aussi on peut s'amarrer à couple de la montagne
 Nous mouillons dans 0,90 m d'eau (soit 1.50 sous la coque) sous les yeux étonnés des autochtones.Diner à l'abri de notre tente , et nuit réparatrice.

28.8.15

Fredrikstad

Mercredi, ciel menaçant puis pluie battante et vent, pour arriver rapidement à Fredrikstad.
C'est la première grande ville Norvégienne que  nous rallions. Elle est arrosée par le plus grand fleuve Norvégien, le Glomma, qui occasionne un violent courant dans les ports. l'entrée est typiquement industrielle, très moche. Mais la suite est plus intéressante, avec une vieille ville bien conservée et une ville nouvelle très moderne


fortification à l'entrée Est

25.8.15

Nord-Koster

Diamnche 23 aout, nous partons pour Nord-Koster, partie nord d'un archipel très renommé, et nous réussissons à prendre la place d'un bateau qui partait, car le reste du port est plein. Belle ballade à pied, et les dames se baignent tandis que les hommes surveillent les alentours sous une chaleur écrasante (pour moi) c'est mauvais signe!

excellent dîner, sommeil de plomb. Et lundi grande rando sur l'ile pour voir les phares jumeaux, et autres curiosités.



















Ramsö-Kosterhamnen-Strömstad

Nous poursuivons notre remontée vers le Nord.
-Ramsö est une toute petite ile de pécheurs, qu'on nosu avait recommandé pour son caractère typique. Belle manoeuvre de créneau avec mon autobus, 50 cm devant et derrière, mais pas grand chose à voir. aucune route, les chemins sont  tracés par une tondeuse à gazon. Personne en vue, sauf quand le ferry va arriver, comme dans toutes les iles du Monde.