3.5.14

Helighafen-Grossenbrode

Samedi après-midi, nous partons de conserve avec Bernd et Nicola et leur beau Tabaluga, sous trinquette seule au portant, vers le pont de Fehmarn. 

Il y a une échelle de marée qui nous permet de connaitre le tirant d'air: Malgré les 22,50 m, (alors qu'il nous faut 21 m) ma Puce ne veut pas voir et s'enferme à l'intérieur. Un train passe sur nous avec un bruit d'enfer. Il fait froid pour ma Skippette qui finalement va dormir.. 11° dehors, vent avec rafales à 25-28 Kn à l'arrivée, qui promet d’être sportive?

Et nous arrivons le soir à Grossenbrode, port d'attache de Tabaluga, qui nous réserve la place d'honneur sous la grue du chantier Klemens (propriétaire de la Marina) : juste un trou à rat mais dans l'axe du vent. Heureusement car tout le reste des places est entre pieux!

Nous faisons l'apprentissage de la pratique de l'Anleger Bier: traduction littérale Bière d'amarrage. On se réunit entre bateaux amis pour fêter... l'absence de casse aux manœuvres? ou simplement la convivialité. Et cette fois on embraye par un casse-croute varié et consistant dans Tabaluga, en refaisant le monde et en admirant les boiseries massives du Najad.

Douches nickel gratuites, mais quelques problèmes avec les lave-linge et sèche-linge qui ne marchent qu'avec des pièces de 50 centimes. Et le substitut du maitre du port nos demande seulement 15 euros. Rencontre du premier Ovni 52?

Je n'avais pas vu les prises de courant, le poêle va marcher cette nuit.

1.5.14

Fehmarn-Heligenhafen

Le soir au mouillage forain de Mönckeberg nous avons encore l'internet du port grâce à l'antenne magique. Nuit calme mais comme nous sommes très proches de la terre et à son vent, je me réveille automatiquement toutes les 4 heures , et me rendors ensuite sans problème.

le lendemain jeudi 1 mai, , première vraie navigation vers Fehmarn avec un petit ennui intestinal du pauvre Pirate qui se résigne ensuite au fond de sa couchette. Du coup par sympathie la Skippette fait un don imprévu à Neptune ...

Arrivée dans la baie à l'ouest de Fehmarn, dans une zone autorisée comme mouillage, entourée de zones de Parcs Naturels, après un trajet rapide mais au près serré avec 1 ris.

Nous avons entamé une série de premières.
- Musique de haut niveau par l'Ipod chargé jusqu'à la gueule par les bons soins de Hervé: plus de 13000 morceaux de Musique classique, Jazz, chansons, Musiques du Monde....Merci Hervé de ton aide et de ton eclectisme!
- Utilisation de Talkies-Walkies, super pratiques vu notre extinction de voix commune et la longueur du bateau : il est beaucoup plus long quand il y a du vent

- Premier allumage du poèle , réussi au deuxième essai: agréable chaleur car le vent du NE est froid pour ma Puce.
- L'antenne WiFi capte un réseau à plus de 1 mille de distance, mais nous sommes limités à 5 minutes par le fournisseur d'accès, ensuie c'et payant.

Vendredi 2 mai, nous entrons au port de Helighafen: manoeuvre eprouvante car un Danois occupe deux places et doit bouger, très très laborieusement. Et le vent de 20 Nds écarte du quai : il faut entrer par l'arrière.On retrouve avec joie Bernt et Nicola, qui viennent prendre apéro et diner à bord, après queques courses à vélo.
Nous faisons la connaissance d'un SegelMachereï: sellier-voilier sympa qui va nous réparer en un clin d'oeil notre Lazy Bag, et qui nous fait un devis plus que raisonnable pour une "calèche", traduisez 3 parois amovibles qui viendront fermer entièrement notre bimini, rajoutant une pièce complète au bateau (au port, bien sùr).

Samedi, kaliméro sous la douche, 59ème épisode. Cette fois en tenue d'Adam je cherche à faire marcher cette P.... de douche: rien. Je ressors dans la même tenue: les inscriptions sont en Arabe et je ne lis rien. Avec les lunettes: pas mieux. Puis un gentil indigène me montre une machine à pièces: damned! Devant mon air contrit (et toujours nu) il me donne un jeton en échange de ma pièce. 30 secondes de plus pour voir que ce jeton s'introduit dans un certain sens... Ouf!
Et dire que j'ai une douche à bord!
L'internet est haché mais me permet quand mème de payer la fin de la facture du chantier Dick par virement.
Cet après-midi nous allons faire du vélo dans la Réserve, puis chercherons un autre mouillage forain, mais on attend 20 Kn de vent d'W, il va falloir passer derrière Fehmarn mais le pont a un tirant d'air de 22 m et nous en avons besoin de 21: ma Puce frémit déjà.

Une pensée d'Epicure pour finir:

« Ne gâche pas ce que tu as en désirant ce que tu n'as pas,
Mais souviens-toi que ce que tu as ,fut jadis parmi les choses que tu ne pouvais qu'espérer. »

30.4.14

Kiel suite

Et commence une longue litanie de remises en route multiples, ablation de la bâche d'hiver, (qui a très bien tenu)  rangements, remontages, récupération d'un peu de place dans le bateau. Tout en gardant deux nuits de chambre d’hôtel.

Nous avons aussi la joie de revoir Kerstin et son compagnon Fabian, qui vont même jusqu'à nous prêter une voiture et nous proposer un appartement à Münckeberg, banlieue chic de Kiel, pour la fin de semaine.

Nous louons une petite voiture (une Mini, la Puce en est folle) qui va nous permettre de faire les allers-retours en ville, les courses, les formalités d'achat d'une carte téléphone allemande,...
Ce que nous ne savions pas: le vendredi Saint est férié en Allemagne! ce qui retarde la réception de nos colis.

Pirate a voulu se rendre intéressant: il a fait une exploration des fonds du bateau sans me dire, et j'ai fermé l'accès aux pompes de l'avant. 3 heures après, toujours pas de chat, on appelle partout, et finalement un petit miaulement vient de dessous la couchette AV: je la rouvre, j'appate la bète, et il sort dignement!


17.4.14

Retour Kiel

Un des bons côtés de SXM a été le Chikou de ma Skippette, qui lui a fait oublier son genou! Nous avons eu le feu vert de notre cher Orthopédiste pour partir. L'articulation fonctionne bien, mais chevilles et poignets sont très douloureux.
  • Création d'un stock de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires pour durer plus de 6 mois, comme l'indique le site de l'Institut Pasteur (gardons le moral, les douleurs peuvent aller jusqu'à deux ans.)
  • Emballage de 15 kg d'accessoires qui partiront par la poste finalisation des bagages et du chat
  • Nettoyage complet de la charmante maison d'été de ma petite Sœur et de mon cher Beau-Frère, qui nous ont accueillis si gentiment.
  • Échanges vifs avec le chantier qui a fini le safran mais ne l'a pas encore envoyé (!?#@*!!!) et pour lui demander d'envoyer directement en Allemagne la bague de raccord (re -!?#@*!!!)
  • Opération compliquée pour le transfert sans la voiture qui doit descendre chez mes parents

ET ON S'ENVOLE ENFIN! jeudi 17 avril, avec le chat qui sait parfaitement se tenir.

À l'arrivée, le soir à 20 heures, pluie, froid, bus jusqu'à Kiel puis taxi. Ma Puce dort à l’hôtel, et je poursuis vers le chantier avec Pirate et tous les sacs. Il pleut toujours...

Le bateau a bien résisté au froid et aux tempêtes: à priori on n'a perdu qu'une drisse de pavillon et deux pots de confitures d'airelles, oubliées dans les fonds. Le bateau a été sanglé sur son ber, ça a dû souffler! Il est toujours estropié, mais a une belle peinture sous-marine.




10.4.14

Premier contact avec SXM. Bucket Regatta

Atterrissage dans 27° pour 7 à Paris, ça choque un peu. Le vent est là qui atténue la douleur, et il faut choisir les endroits à courant d'air.

Ma Puce est venue me chercher avec la "caisse" de Julien et Maïlys, qui roule... dans des rues défoncées, jonchées de carcasses de voitures, et de maisons improbables et pas finies. Circulation fluide car on laisse passer même si on a la priorité, et on remercie à coups de klaxon. Et je retrouve les enfants, ainsi que Paul, le frère de Maïlys: le fameux équipage de la remontée de Lisbonne est reconstitué. Paul a cuisiné un excellent plat à base de cousin du lièvre, mais nous ne sommes pas en mer.

Quelques visites plus tard, quelques impressions qui seront toujours confirmées: énorme contraste entre le côté Hollandais très propre et bien équipé (mais sans panneaux indicateurs et sans marquage au sol) et le côté français b....lique mais bon enfant. De même abîme entre les immensément  riches et les autres: quartiers réservés et surveillés par caméras et gardes, vues imprenables, bateaux hallucinants, je vous en parlerai plus loin.

Beaucoup de voiliers plus normaux, voire bricolés! certains locaux, mais d'autres ayant traversé (!?!)
Je mettrai des photos plus tard.

Dimanche nous avons loué un bateau à moteur pour filer à St Barth, point de rencontre de milliardaires. Les embruns sèchent instantanément, nous ne sommes pas en BZH!

C'est la Bucket Race, une petite course autour de l'ile entre amis de 30 mètres minimum(!). Le plus grand faisait au moins 60m. Départ au handicap, donc les moins rapides devant, et au vent de travers donc sous spi pour la plupart. Inouï. Regardez la taille des équipiers... Un des grands craque sa têtière de spi et chalute, va y avoir des frais... Mais on sent bien que ce ne sera pas un problème pour le propriétaire.

Après le départ, un petit pique-nique dans une anse un peu encombrée, sous le soleil qui fait apprécier le bimini du bateau.Puis retour au port de Gustavia pour lâcher Paul qui part sur un cata vers la Guadeloupe, avant de retrouver son Rara Avis. Et nous revoyons les monstres à voile qui viennent se ranger l'un après l'autre dans le petit port, sans bousculade heureusement du fait de leur taille.

L'aéroport de Gustavia est très dangereux, vous verrez la photo d'un petit avion passant entre deux montagnes au dessus des maisons  pour atterrir.
Maisons superbes avec vue!

Retour chez nous après un tour complet de l'ile qui nous permet de voir certaines plages superbes, et aussi les suites des cyclones: nombreux bâtiments cassés et non reconstruits. Le cyclone Luis avait tourné sur l'ile pendant 3 jours, et les pertes humaines considérables.

Ma skippette continue ses séances de kiné, et nous nous baignons en visitant l'ile. Excellent diner au restaurant Ô Plongeoir sur une Anse, visite des marchés très colorés, une averse tropicale qui inonde la route, et aussi quelques emplettes pour le bateau qui a toujours besoin de tout.

Je ne raconte pas les visites nombreuses aux plages (plaignez-moi, mes frères) et un petit déjeuner sous les cocotiers suivi d'un ti-punch génial. (photos à suivre quand j'aurai du vrai wifi)

Finalement il faut repartir, avec ma Douce en béquille qui nous ouvre la route. Pratiquement aucun gag dans l'avion, sauf que sur toute la cabine éteinte pour nous laisser dormir, il n'y avait qu'une seule lampe allumée et dardée sur mes yeux (« l’œil était dans la tombe, et regardait Caïn») et ma voisine dormait sur la commande...

Arrivée à Roissy, on a droit au camion Help, équipé de 2 plateformes pour handicapés: l'une pour charger, à l'arrière, et l'autre pour nous décharger, à l'avant, et passer par l'issue de secours de l'avion! Retour Brest, "atterrissage court" comme a dit le pilote.

27.3.14

Kalimero en avion, bis

Je vous ai dit que je rejoignais ma Douce à SXM (Aéroport international Princess Juliana situé dans la partie néerlandaise de île de Saint-Martin (Antilles)). Il faut donc au moins deux avions, avec un hôtel à Roissy entre les deux. 

Je vous passe l'épisode de la douche dont la manette m'est restée dans les mains (à vous dégouter d’être propre.) 

On prend un bus de l'hôtel vers Roissy CDG. Je prends un grand pied de pilote en partant 2 heures avant. Croyez-moi si vous voulez: le bus a fait cramer un pneu qui frottait sur la carrosserie. Il appelle un autre bus en secours, qui refait tout le trajet qu'on vient de faire, en prenant les passagers du tour suivant. Du coup on est archiplein, donc on ne peut aller jusqu'au terminal. Il faut un troisième bus... Files d'attente classiques pour moi, toujours des gens a problèmes alors que ça tournait bien avant. 

Le billet indique le terminal F, mais la porte L45, qui se trouve dans le terminal E: petit moment de flottement, puis je rigole. Dans l'avion enfin, la carte s'affiche sur l'écran devant mon siège: pendant presque tout le trajet sera indiqué pour l'Espagne "Saint Jacques de Compostelle" pour qu'on pense à faire une petite prière pour ne pas finir comme le vol de la Malaysian Airlines... 

"Kerosene Beach" (Source Wikipedia)
Je veux écouter de la musique: je choisis les Variations Goldberg, mais 5 Italiens voisins se mettent à tonitruer pour commenter un match de foot! Raté. Je me rabats sur un film sous titré: le Dictateur, avec Chaplin, que je n'avais jamais réussi à voir en entier: il casse au milieu: là j'éteins tout , je n'en peux plus. Et après deux siestes, nous ne sommes pas tombés, et avons atterri à SXM côté Hollandais, en rasant une plage à 10 m de haut (authentique!) . C'est une des attractions de l'ile: elle s'appelle Kerosene Beach, et est juste dans l'axe de la piste ! 

Au prochain billet je vous dirai si j'ai survécu à la température ambiante. Nous projetons d'aller voir le départ de la Bucket Race à Saint Bââaââârthhhhh, à une heure d'ici.


(Note du webmaster, si vous laissez un message ou envoyez un Email: Il est 6 heure de moins à St Martin / France)

26.3.14

« Il faut vivre dangereusement » , et « C'est beau l'Amour »

120214-ARS
Vous savez que j'essaie de rejoindre ma Dulcinée à SXM, Saint-Martin pour ceux qui ne connaissent pas .

Des nouvelles du (futur) front:
http://www.sxminfo.fr/72712/2014/02/12/saint-martin-chikungunya-epidemie-generalisee-mais-maitrisee/

Épidémie de Chikungunya: 601 atteints à Saint-martin, 1 mort (par comorbidité, disent-ils)

Nos espions dans la place (nos enfants) nous assurent que l'épidémie décroit. On va tâcher d'y croire, espérons que cette inversion est plus certaine que celle de la courbe du chômage... J'ai pris une moustiquaire géante.

À part ça, suite à une visite "de contrôle " chez mon chirurgien dentiste préféré, je suis sorti avec une molaire en moins, qui a  laissé un grand trou mais je garde espoir, là aussi.

Pour l'avion j'ai prévu Aspegic et bas à varices, ce serait bête d'avoir une phlébite, difficile de pousser le fauteuil roulant de ma Douce sur les pontons. Ah oui, j'oubliais de vous dire que son genou coince encore, malgré le beau temps là-bas.

J'ai aussi vu qu'il y avait des requins (dormeurs, selon l'office du Tourisme??), de la drogue, et surtout de la CHALEUR.

Comme disait Molière dans Scapin: « Qu'allait-il faire dans cette galère?? »

Si vous n'avez plus de nouvelles dans 15 jours, sachez que j'aurai été emporté par ma Passion pour ma Skippette, et que je ne regrette rien.

Bises à tous.

14.3.14

Je vous l'avais bien dit!

Je vous avais dit que le "beau" temps ne durerait pas: Eh oui, on passe de Charybde en Scylla, de la grosse chaleur à la pollution au particules, du jamais vu en pointe Bretagne! Je savais qu'il fallait se méfier. 

Ce jour pas d'image, mais je vous laisse imaginer: ma pauvre Skippette (j'y tiens) partie en avion pour revoir son cher fils aux Antilles, mais avec une béquille , et une planche à voile (Morey pour les connaisseurs) sur le dos! Évidemment avec des gags, le moins drôle étant que contrairement aux allégations de Air France Paris (payant...), il faut payer pour ce bagage supplémentaire. Par contre elle a eu une priorité à l'embarquement et dans l'avion, et les petits soins des hôtesses.

Quant à moi, poor lonesome sailor, je me suis vu refuser ma première carte bleue au garage de la voiture, et ma deuxième chez un vendeur informatique!! honte à moi, mais ce n'était pas notre jour pourtant jeudi 13, tout fout le camp). Il me reste mon Pirate, en manque criant de tendresse.

C'est parti pour le début de l'opération Bénodet-Kiel:
  • Remise en état de la voiture.
  • Relance Alubat pour le safran.
  • Relance banque pour les cartes bleues.
  • Paiement assurance bateau.
  • Envoi de colis au chantier pour alléger nos bagages.
  • Changements d'adresses.
  • Déclaration d'impôts.
  • Réfection pharmacie.
  • Un court séjour aux Antilles pour faire plaisir à ma Skippette préférée (vous ai-je dit que j'y tenais?)et éventuellement quelques achats pour le bateau, chuut, on ne dit rien.
  • "to do lists" sur le bateau, dont les plans de moustiquaire.
  • Vidange-graissage du chat, pardon vaccination et traitement de Pirate.
  • Stage de formation Diesel chez STW à Rezé (coûte la moitié d'une vidange par un pro...)
  • Vaccination antitétanique.
  • Organisation du 17/04/14: débarquement à Brest-transfert aéroport en laissant la voiture-récupérée par un commando (Cédric?), avion avec le chat et 'touch and go' à Roissy-hotel à Kiel-bateau le 18 et grutage le 19 si safran livré, si avitaillement prêt, si voiture de loc, si météo favorable...

  • Restera à mettre Cybèle en condition de vol: dés-hivernage moteur+groupe+lave-linge+pompes, voiles, drisses, capote, bimini, récupération de la "cave" hivernée dans le chantier à température adéquate, réparation du Lazy-Bag, pleins d'eau.
  • Et j'en passe sûrement, les listes s'entassent sur ma table.......
  • Et vogue la Galère... C'est tout de même plus grisant que de faire pousser des petits pois! Le  jardinage  viendra un jour, mais (un peu, beaucoup?)  plus tard.

9.3.14

Mais quel jour sommes-nous??

Au secours! Tout le monde sait qu'il n'y a que deux saisons en Bretagne, l'hiver et le 15 aout.

or il fait beau!! et depuis hier!!!

Rien! pas de dépression, pas de front froid, une petite brise...Et dire que j'ai des copains partis aux Canaries pour ne pas subir le mauvais temps d'hiver! Eric, reviens!!

En attendant qu'il re-pleuve, , Je vais montrer à mon petit-fils  la plus belle rivière de France du Monde (vue du haut du pont)



Heureusement, statistiquement cela ne va pas durer.A+!

4.3.14

Que ma Bretagne est belle!...

...mème sous la pluie! la tempète Andréa est partie, la nouvelle tempète Christine est arrivée.





















Un proverbe d'ici: En Bretagne  il ne pleut que deux fois par semaine:1 fois 3 jours et 1 fois 4 jours.

Mais  qu'allons- nous chercher dans le Nord?c'est si beau ici,
Oui mais ailleurs c'est ...............je ne sais pas mais je veux aller voir.
Il nous tarde de plus en plus de retrouver notre bateau!L'envie de partir ferait-elle partie des gènes des Bretons?