19.5.15

Chantier Sune Carlsson

Mardi 19 mai, nous pénétrons dans ce chantier réputé. Les différents devis d'autres chantiers étaient moins économiques, alors que Sune Carlsson avait  la réputation d’être le plus cher.Il fait des pubs jusque dans les journaux anglais. Ce chantier est rempli de très belles vedettes et de beaux bateaux, et les voitures sur le parking sont très haut de gamme...

Accueil très professionnel, par un suédois parlant français!, rencontre de Peder qui est le chef de chantier, travel-lift sans souci, et transport à notre lieu de travail en énorme remorque.



17.5.15

Korshamnsviken-Herrsviken

Samedi 16 mai, après paiement de notre droit de port et d'électricité, nous entrons dans l'anse de Korshamnsviken , recommandée par notre ami Björn . La seule belle place à terre est prise par un motor-boat. Nous réussissons à faire la manœuvre grâce à l'agilité de la Skippette: ancre arrière et deux bouts à terre. Excellente nuit.


16.5.15

Lockholmen

18 heures, après cette épreuve difficile, nous prenons le cap vers l'ile de Sandhamn, sous trinquette seule avec des pointes à 6 noeuds et dans un vent glacé (qui a dit: dans plaisance il y a plaisir?). Nous arrivons à 21 heures. L'ile est  bien-sûr bourrée car on est dans le grand WE de l'Ascension. Vous savez que c'est l'équivalent de la Trinité sur Mer pour la France! et de plus c'est le siège du KSSS. On choisit donc Lockholmen (voir épisode d' octobre dernier) qui est... lui aussi plein à craquer! Il y a une régate familiale, et j'apprendrai le lendemain qu'il y avait 105 bateaux! Nous qui étions seuls l'année dernière!


au matin suivant...

14.5.15

Stora Nassa. Mésaventures!.

Jeudi 14, après un nouveau dérapage, impossible de laisser le bateau pour visiter l'ile. Ce sera pour une autre fois (vie?). Nous partons sous GV à un ris et trinquette, toujours temps bouché et gris et très froid. Nous choisissons le mouillage de Gubben qui semble un peu protégé de l'ouest. Cruelle bavure! Vous allez voir la suite.

Nous mouillons par l'arrière et deux aussières nous fixent à l'avant, un piton acheté exprès et un arbre. Tout est OK. L'annexe est mise à l'eau, coiffée de son hors-bord. Nous entamons une superbe visite de l'archipel , voyez les photos.

entrée de l'archipel

12.5.15

Rodlöga

Lundi soir, avis de grand frais sur le Navtex. Les vents venant de SW on se déplace pour l'anse de Lidö, bien protégée.

Le lendemain, toujours avis de "Near gale warning" sur Northern Baltic. On veut essayer de partir pour une autre petite ile sympa, mais le vent en décide autrement. Il forcit au point de nous imposer un ris et la trinquette, au près serré, et avec une température ressentie qui baisse terriblement (j'ai eu un peu froid). Par erreur nous avons gardé le bimini, ce qui rend difficile la navigation, car on n'a pas tous nos repères.

Finalement on pique sur Rodlöga, où on arrive à 17 h 30 sur les chapeaux de roue.



11.5.15

Arholma-Lidö

Une longue ballade en vélo dans l'ile d'Arholma dont on nous a souvent vanté les charmes

enfin seuls

10.5.15

C'est parti! Arholma.

Nous avons attendu vendredi, pour accueillir notre ami Jan sur son Dolce Vita (First 405). il a entrepris de gros travaux depuis 15 jours, et revient en fanfare, devant le  Maitre du port Leif, Taïna, Jill, Tomàs, et nous. Coup de  trompette de Leif, désopilant, amarrage, embrassades à la Suédoise.
Puis après un rapide déjeuner, c'est nous qui partons .

Tout a  l'air de fonctionner. Nous essayons de prendre de l'essence à la sortie de Stockholm, mais avec un vent du diable qui nous interdit la manœuvre. Et c'est parti pour le port naturel de Svartsö. La première nuit de cette nouvelle année est superbe.



nids de cormorans, qui détruisent la végétation

9.5.15

Petite visite du Musée annexe de la Marine

Au Wasahamnen tout le monde finit par se connaitre. Nous avons ainsi noué connaissance avec Eva, qui restaure des vieux bateaux. Elle nous a bien sur invités à voir en privé sa collection.


7.5.15

Attention au départ!

Hello! c'est déjà le 250 ème billet de ce blog.

Nous sommes dans la dernière ligne droite, enfin plutôt la dernière étape avant le départ: il n'y a pas de ligne droite en bateau.
Nous avons entièrement rhabillé le mat, rangé presque tout, la Skippette a passé 7 couches de vernis sur notre nouveau plateau-desserte-rallonge de cuisine dû aux mains habiles de Tomàs.

Des petites fètes (encore, disent les jaloux) nous ont réunis au bateau et dans un grand hall surplombant le port, qui servait d'entrepôt à la Marine du temps où elle occupait tout le terrain (des années 1700 à 1960!)



24.4.15

Distorsion de l'espace-temps, et autres considérations

Hier nous avons reçu un message automatique de FaceDeBouc qui nous a sidérés: il y avait juste deux (2!) ans nous étions dans l'embouchure de la Vilaine (vous savez, très très bas sur la carte) !!!

Il nous semble que nous sommes partis il y a dix ans, tellement nous avons vu de belles choses, des gens passionnants, vécu des aventures superbes, découvert de nouveaux horizons. Et le temps semble courir à toute vitesse, aussi vite que notre soif de découvrir. La tète pleine de projets, alimentés par toutes nos discussions avec nos amis, les mains pleines de choses à faire , réparer, installer, (voir plus bas) et pourtant il y a peu nous avions une maison, une "adresse", des routines...

Le printemps est là, même si en plein soleil il fait 8°. Les autres bateaux du port ont perdu leur couverture d'hiver, sauf un qui a beaucoup de travail.Les ponts bruissent de travaux en tous genres.

Le cocon est tombé, on commence à apercevoir les ailes du futur papillon, encore enroulées. Des signes de transformation sont visibles sur le corps, activés par un beau soleil de printemps: multiples excroissances, nombreux filaments, on entend même des grondements à l'intérieur. Et dans la tète plein de projets fous s'échafaudent.Notre chrysalide a des fourmis partout!

Tous les jours nous nous levons à 7 h 30 . La Puce a refait des rideaux cuits par le soleil, tandis que je plonge dans la console de barre pour jongler entre les réseaux Seatalk, NMEA, 12V,... Et je songe avec nostalgie à nos débuts avec mon Papa il y a 50 ans avec estime,compas de relèvement, gonio, sondeur à éclats, qui sont maintenant au Musée.Demain j'aurai sur mon téléphone la répétition du Multi-function-display, autrement dit traceur de cartes...

la machine à coudre chauffe!